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enfin un autre chapitre chapitre 3 des rebelles inséparables

je ne sais pas si vous êtes nombreux à lire mes histoires ( eh oui pas de commentaire) en tout cas désoler du temps que je mets à les taper...) savourez bien ce chapitre je ne sais pas à quand le prochaine.

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chapitre7

profitant de mes vacances et de l'abscence d'internet, de la fin des exam et du pas de taf je remet le nez dans mes bouquin attention retourner au chapitre precedent qui a subit quelque changement comme vous le voyer un chapitre a disparu!!!

attention ce chapitre a connu encore des modifications corrections et je crois ajout de scene...le 30/11/07

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chapitre 6 l'enfant aux milles cauchemar

attention modification j'ai regrouper mes chapitre pour les besoin de l'histoire eh oui ecriture pas definitive....

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les rebelles inséparables chapitre 2

CHAPITRE 2 : LA MISE A FEU

 

La confrontation qu’avait redouter Désidéria se présenta bien plus tôt qu’elle ne l’aurait voulu, un jour de parade, deux jeunes enfants avait rompu le défiler en traversant devant l’un des cavaliers. La monture de celui-ci avait prit peur et failli piétiner l’un de ses camarades, furieux il avait voulu donner le fouet au deux enfants, c’est alors qu’était intervenu Alexia. Se mettant entre le fouet et les enfants elle fit la moral au soldat avec hargne, celui-ci n’acceptant pas que soit remis en cause son autorité de façon si arrogante et devant l’absence de peur transparaissant dans ses propos il voulu s’en prendre à elle pour faire un exemple.

Désidéria était arriver au moment où le soldat faisait par de son intention à Alexia et quand elle avait entendu sa fille provoquer le soldat à mettre en œuvre sa menace, elle était intervenu, suppliant celui-ci de n’en rien faire. C’était sans compter sur celle-ci qui révoltée de voir sa mère supplier un homme n’ayant aucun respect pour la foule qui l’entourait refusait de présenter ses excuses et encore moins de se taire pour montrer sa soumission elle alla même à insulter le soldat en déclarant «qu’il n’avait aucun droit sur les enfants ni sur elle-même et sur aucun d’entre eux. Alexia en vain même à critiquer l’empire et c’est alors que sans prévenir ni la laisser terminer son discours que le soldat glissa la lame de son épée sur le cou de la jeune fille. Elle eut le réflexe de contre attaquer et le mit à terre, furieux celui-ci se redressa et se rua pointe en avant sur Alexia, Désidéria ne pensant qu’a protéger sa fille se mit en travers de son chemin, l’épée s’enfonça jusqu’à la garde et Désidéria s’écroula…Alexia se précipita pour soutenir sa mère alors que le soldat sans un regards pour la blessée récupérait son arme, il l’entendit dire a la fille de se sauver et quand il se retourna pour voir la réaction de celle-ci il remarqua que ça avait été les derniers mots prononcé par la mère ; il ordonna alors qu’on fasse prisonnière la petite .

Alexia sentant venir les larmes et ayant remarquer que les soldas s’apprêter a se saisir d’elle siffla son étalon, l’enfourcha sans le faire ralentir et fila hors de la ville lissant le cadavre de sa mère aux mains des soldats. Quand elle se rendit compte que plus personne ne la poursuivait elle passa au pas, de plus elle arrivait au village, elle ne voulait voir personne, ne parler a personne, depuis le moment ou sa mère était morte tut se qui l’entourait lui était indifférent, elle n’avait qu’une idée en tête jamais plus elle n’entendrais la voix de sa mère ni ne sentirai son odeur, ni sa douceur…Ainsi elle passa devant la hutte de son chef tête basse et sans s’arrêter,  quand elle croisa Maxime et Benjamin toujours en train de se disputer, elle se dit que jamais plus elle ne connaitrais la paix, elle s’arrangea pour qu’il ne la voit pas passer et en arrivant devant sa hutte elle sauta à terre et souhaita que tout se qui venait d’arriver ne soit qu’un cauchemar…Elle se rendit compte de la futilité de ce souhait et en fut d’autant plus triste se jetant sur son lit elle laissa libre cour à son chagrin.

« - Que t’arrive t il petit ange ? Lui demanda la voix du chef

-         Par…par ma faute…ils ont…ils ont tué maman !! parvint elle a dire entre ses larmes

-         Oh mon dieu !! » fut la seul réponse que put fournir le vieil homme il ouvrit ses bras à la jeune fille qui s’y nicha et tandis qu’il tentais de l’apaiser, elle lui raconta tout de sa mésaventure, et enfin épuiser elle fini par s’endormir. Une fois qu’il eut déposer Alexia chez lui, Le chef du village ne resta pas inactif, il devait aller voir se qu’il était advenu du corps de Désidéria aussi dépêcha t il un groupe d’homme pour qu’ils se rendent en ville et voit si comme il s’en doutait le corps n’avait pas été jeter en dehors.

Le temps que prirent les hommes pour retrouver le corps permis à Alexia une fois réveiller de retrouver ses amis ils tentaient de se distraire mais le cœur n’y était pas tous avait aimé Désidéria et sa mort affectait le village entier. Aussi quand les hommes rentraire transportant avec d’infini précaution le corps tous suvirent la procession silencieusement. On s’arrêta d’abord dans la hutte d’une guérisseuse qui lava le corps pour ensuite se diriger vers le domicile de Désidéria on l’y déposa et on mit le feu à celui-ci. Voulant se changer les idées nos quatre amis se remirent à jouer, ils prirent chacun un rôle et se prire si bien au jeux qu’en les entendant le chef leurs proposa de faire un spectacle en l’honneur de Désidéria et pour mettre du baume au cœur des villageois.

Ce soir là i  eut donc foule à la place du village car tous avait besoin de se détendre et d’oublier le sombre épisode de la journée, et tous savaient que la petite troupe formée par nos jeunes gens avait un certain talent.

 

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des rebelles inséparables: chapitre 1

voici le début d'un texte que je suis en train de corriger je transmettrai la suite dès qu possible merci de me donner un avis

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chaitre 2 de ma tite histoire bizar!!

bon la suite je ne promet de rien je ne sais pas ou ma plume m'emmene c bizzar c rare de ne pas svoir ou on va dans une histoire!!!

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un chapitre 5

je crois que 5 ou 6 comm c tro donc je renonce si on me dit rien c que ca doit etre bien lool

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quatrieme chapitre

 

Chapitre  4 :1ère confrontation

 

                                                                                

Frédéric entra dans le bureau de son père et  le salua.  Il  se sentait fatigué et  n'avais qu'une hâte : aller  se reposer mais d'abord il allait devoir recevoir le docteur  Deceit.  Son père qui avait dut lire en lui  l'interrogea sur les raisons de sa fatigue. Frédéric ne ce fit pas prier pour  raconter à celui-ci tout  ce qui s'était passé. Il lui raconta tout  depuis l'accident jusqu'au moment où il  était entré  dans la chambre  des parent de marianne. Il  lui  dit qu'il avait  trouvé Jack amnésique et Hélène  infirme, pourtant tout deux l'avait accueillit avec le sourire, Jack s'était lever pour éviter à sa femme  de trop bouger et lui avait apporté de l'eau,  c'est alors qu'il avait eut une vision et s'était écroulé. Frédéric expliqua qu'il avait tout  juste eut le temps  de  rattraper jack  et de  s'immiscer dans son esprit  en disant à  Hélène de ne pas les toucher. Il avait vu dans la  vision de Jack, Marianne trébuchant sur une  racine  et un drôle de petit être  se précipiter vers  elle, puis ils  s'étaient  tout les  deux « réveiller »  à cause d'un médecin qui était entrée  dans la chambre.

Son  père  déclara qu'il n'était pas bon de se faire tirer  des pensées de quelqu'un comme ça, que cela pouvait entraîner  des problèmes et attirer l'ennemi. Frédéric avait riposté que pour  l'instant il  ne s'inquiétait pas pour lui  mais  plutôt pour Marianne et sa famille.  L  visage  de son père s'était alors  transformé, toujours  bienveillant il était devenu furieux, «   Tut  te fiche de ta sécurité »  s'était il  écrié, il lui  avait ensuite  exposé  les nombreuses  années où il  lui avait appris  à  maîtriser son don et à s'en servir a bon escient en évitant  de déclancher des choses imprévu ; Il en  fut interrompu la  par la sonnette  qui  retentissait  dans le cabinet. Il regard  son fils qui habituer  à ses emportement lorsqu'il s'agissait de ces  choses là , s'était assis et avait  attendu que cesse la tempête pour pouvoir s'expliquer, la sonnette  lui rappela  son rendez vous avec le  docteur  deceit .Il  en informa  son père et lui expliqua pourquoi  il  l'avait invité ici, son père marmonna  quelque chose du genre «  toujours quand il faut... » Et s'en alla ouvrir la porte.

  • - Bonjour monsieur darkdreams.
  • - Dr Bignon s'il vous plait, darkdreams est le nom de famille de ma défunte épouse et je ne le porte pas.
  • - Bon, désolé pour votre femme, votre fils...
  • - Je... commençai Frédéric
  • - Tu lui as dit que tu étais mon fils...
  • - NON! Il le savait!
  • - Comment?! fit bignon étonné regardant son fils et l'homme devant la porte.
  • - J'ai...J'ai découvert votre dossier à l'hôpital lors de votre accident.
  • - Et le nom inscrit était...
  • - Darkdreams...
  • - Quels accident? demanda Frédéric
  • - Celui que j'ai eut lorsque ta mère est décéder à ta naissance.
  • - Tu ne m'en as jamais parlé...
  • - Ne restons pas dans l'entrée avança le docteur deceit

Entrant, il poussa les  deux autres  afin  de pouvoir refermer la  porte.  Il découvrit  un  décor austère dans l'entrée  on se sentait bien ici,  on voyait  que c'était une médecine  spécial qu'exerçait cette famille.  Agacé  par les  regards  que lançait le  visiteur le père entraîna  tout e monde  dans son cabinet.

  Une fois dans le  cabinet  Mr  Bignon regarda son fils et  lu dans ses yeux  toutes les questions  qu'il avait à poser et lui fit signe qu'il  aurait ses réponses plus  tardas, se tournant vers  son visiteur i déclara :

  • - parler moi de tous ce qui vous tracasse et ensuite nous discuterons et cesser d'épier partout.
  • - Je ne suis pas un malade
  • - Je n'accueil pas de malade, juste des gens qui ont besoin de réponse ou qui son perdu dans leurs inconscient.
  • - Je...
  • - Vous chercher des réponses, coupa Frédéric, si vous les voulez dits à mon père ce que vous savez, supposez ou voulez savoir et nous verrons.
  • - Bien»

Le kiné  se  lança dans  son récit, il leurs  dit les  doutes  qui  lui  était apparu  avec l'accident, le  fait  que le  fils  du  docteur bignon  soit  ami  avec la  famille et...Le fait que  ceci lui  rappelait une  histoire  qu'on lui  avait  raconté  lorsqu'il  était  petit,  il se demandait  s'il était  possible  que cette histoire se produise . Il  conclu son monologue  sur  cette  question  et  regarda ses  deux hôtes, ceux-ci  paraissait plonger  dans  leurs  pensées et ne  semblait pas  avoir  écouté son discours. Pourtant il sentit qu'il fallait qu'il se taise, que la réponse allait venir. Soudain  le  père se redressa le  regarda  droit dans les yeux et lui  demanda :

  • - quel a été votre personnage préféré dans cette histoire?
  • - ...Je ne pense pas que j'ai véritablement eut un personnage favori... finit pas répondre le kiné après une courte réflexion... Je pense que j'ai peut être eut envie de diriger l'enfant , je le trouvait trop indépendant, trop sure de lui enfin, je ne crois pas que tout petit je m'en soit rendu compte mais aujourd'hui... Il n'acheva pas sa phrase pensant qu'il en avait déjà assez dit pour éclairer les deux autres.
  • - ...

devant le  manque d'allant de  ses  interlocuteurs le  docteur deceit fut sinon surpris gêner, il commence a gigoter sur sa  chaise  et  comme le silence se prolongeait fini par  se racler la  gorge...

  • - Dans quel but êtes vous venu me voir précisément monsieur? réagit monsieur bignon
  • - est il possible que cette histoire que je lisait enfant soit en train de se produire finit par lâcher le kiné surpris par la réaction de son hôte.
  • - Ne connaissez vous déjà pas la réponse à cette question?Ne me répondez pas, je lis dans vos yeux que votre cœur cherche seulement des preuves et non des réponse hors ce n'est pas à moi de vous les livre je ne vous guide que vers les portes. Dans votre cas elles sont déjà ouverte et vous hésiter encore a les franchir je ne vous pousserai pas c'est à vous de faire ce pas sinon jamais vous ne saurez réellement.
  • - Votre fils ne peut il pas me donner ce que je cherche puisque c'es a lui que je me suis adressé en premier?
  • - Il ne fait que m'assister ou me remplacer...
  • - Alors peut être...
  • - Je n'ai rien a rajouté, c'est mon père le médecin, je ne reviendrai pas sur son diagnostique et je ne donne pas non plus de preuve, ainsi je pense que notre discutions est clause.
  • - On se reverra à l'hôpital de toute façon. Conclut rageusement le médecin déçu, il n'avait rien appris si ce n'est que ces deux la en savaient plus qu'ils ne voulaient bien l'avouer. Se jurant de ne pas lâcher l'affaire il quitta les deux hommes.

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Une histoire pour de rire...

IL FAUT SAUVER L’IMAGINAIRE

 

 

PREAMBULE :

 

Je m’appelle Abîme mon univers est le vide et dans celui-ci il n’y a rien d’autre que le néant. Vous me demanderez pourquoi je vous dit tous ça, pourquoi déjà ai –je prit une plume pour écrire ceci ?  Figurez vous que j’ai une histoire à vous raconter. Je vous laisserai juger de sa qualité et même déterminer si la fin est bonne ou non mais voila que je m’emporte, je vais trop vite !!! Avant de parler de la fin commençons par débuter cette histoire.

 

CHAPITRE 1 : La rencontre

 

On était à la mi-juin et comme d’habitude j’étais occupé à jouer un air tirant sur les cordes invisibles qu’offre ce qui nous entoure. Soudain est apparu un jeune homme d’une vingtaine d’année, il c’est avancer vers moi, titubant lorsqu’il c’est approcher de moi j’ai put voir qu’il était pâle comme la mort. J’appris plus tard qu’il s’appelait Étienne et qu’il était si blanc parce  qu’à force de lire il en avait oublier de vivre et sa vie s’était rempli de vide : il avait perdu  ses amis, sa famille, tous le monde lui avait tourné le dos. Etienne n’y a pas prêter attention il était tombée amoureux de l’une des héroïnes d’un de ses livre et avait fais vœux de ne jamais laisser de place à quelqu’un d’autre dans son cœur. On m’expliqua qu’il valait mieux l’éviter car il avait perdu la tête et pensait désormais  que l’on pouvait entrer et sortir d’un livre comme on voulait. Pourtant lorsque je le rencontrais à nouveau je ne put m’empêcher de l’arrêter pour discuter avec lui, ce qu’il me dit m’attira plus que tout dans son univers. En effet, même si pour les autres il n’existait pas, lui l’avait nommé l’imaginaire et alors que chez moi il n’existait que le vide, lui me fit découvrir par ses histoires un monde plein de couleurs, de son, de créature magique dont je n’avais jamais entendu parler ceci allait de la fée à tout autres sortes de créature que je n’aurai jamais imaginer. Pourtant il me fit aussi peur car il me dit que ce monde était en grand péril car tout ce qui le construisait c’était les pensée secrète et l’âme inventive des enfants et de certaine personne qui malheureusement devenait de plus en plus rare car on exigeait que les enfants grandissent vite sans rêve.

Un jour nous nous sommes même disputé car il m’a assuré que mon pays était la base de  ce déclin de l’imaginaire. « Pour moi, lui avais-je rétorqué, ce n’est pas le vide la cause de la disparition de ton univers mais l’oublie !!! » Je trouve qu’il n’y a rien de pire que l’oublie, saviez que chaque génération perds un peu de ce que la précédente connaissait et le pire dans tout ça c’est que ces personnes déclare être plus évoluer que leurs ancêtre pourtant, les savant eux même reconnaisse qu’à chaque décennie on redécouvre ce qu’il existait et avait déjà été découvert par le passée. Étienne ne voulait pas démordre de son idée et je ne lui ait plus parlé pendant des semaines me perdant dans mes pensée trouvant mes occupations d’avant vide de sens, mes amis Vent et Poussière me dire qu’Étienne avait une mauvaise influence sur moi et qu’il fallait que je continu à ne plus le voir c’est alors que je me suis demander pourquoi il n’y avait aucun livre chez moi. Quand j’a posée la question on m’a répondu que c’était parce que le savoir de fabriquer un livre et même de l’écrire c’était perdu. Ainsi j’ai put convaincre Etienne que l’oublie était le plus grave ennemi de l’imaginaire car il ne laisse même pas la place au vide que l’on peut combler de nouvelle histoire ou nouvelle espèce. C’est alors que chacun de nous trouve sa quête : moi je devait retrouver le savoir perdu des livre et ainsi vaincre l’oublie et ainsi contribuer à celle d’Étienne : sauver l’imaginaire. 

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allée encore un chapitre!!

   

Chapitre  3 : Une étrange amie

 

 

  Marianne n'entend plus les sirènes, elle ne sent pas quand on la descend de l'ambulance ni qu'on la change de lit.  Elle a recommencé à courir, son cauchemar à changer : il y  un paysage, il est sombre, mais il est là. Marianne n'en  est pas plus rassurée, elle ne trouve pas de buisson assez large pour s'y camoufler.  L'homme aux yeux rouges n'est plus  là mais une sorte de monstrueux gorille tout difforme cherche à l'écraser quand il la voit. Elle est fatiguée, elle  a peur et s'inquiète pour ses parents. «  Comment peut on survivre à tant de sentiment si désespérant ? » se demande t elle. Soudain un grand buisson apparaît, elle hésite, entend un craquement et se jette dessous. Tant pis elle est trop fatiguée elle veut dormir.

 

« Marianne tu m'entends ? C'est Frédéric, où est tu ? Marianne...

 

La voix s'éloigne, Marianne  ouvre les yeux, elle est toujours dans son cauchemar,  elle se  sent perdue, comment peut on rêver dans un cauchemar ? Peut être que la solitude et le besoin d'aide lui on fait perdre la notion de la réalité. Marianne tente de s'imaginer un ami dans ce monde si noir : il faudrait qu'il lui rappelle la chaleur du  soleil, qu'il soit lumineux  mais pas trop  voyant pour l'ennemi pour  éviter de  se faire repérer. S'il était petit environ 20 cm avec des ailes colorées  de rouge t jaune  or il sera mignon. Elle lui imagina aussi des oreilles en pointes et une peau à la couleur du blé bien mûre. Ses yeux seront  grands noirs entourés de longs cils. Il respirerait la gentillesse et l'amitié, pourrais voler et sa vois rappellerai toutes les belles  choses qui existe dans l'univers. Pour achever son œuvre elle l'imagina coiffer d'un bonnet posé sur une touffe de cheveux roux. Marianne sourit devant cet être qu'elle venait de faire naître dans son imagination, oui c'était bien d'un tel ami dont elle avait besoin, cependant il lui manqua un prénom. Elle réfléchi puis pensa que Liberté serai parfait,  elle pourrait la surnommé  Lili ... POM...  Le petit être qu'elle venait de se représenter venait d'apparaître devant elle,   ce qui le fit sursauter puis reculer ...

  • - N'ai pas peur. lui dit le petit être d'une voix flûtée
  • - Qui est tu?
  • - Liberté c'est ainsi que tu m'as appelée? Grâce à toi j'ai prit vie!!!
  • - Mais, mais...
  • - Tu ne savais pas que tu avais ce pouvoir?
  • - Je ne sais rien de ce monde, pour moi d'ailleurs c'est un cauchemar et je voudrai me réveiller, je me sentais seule et je me suis donc imaginée un ami
  • - Une...plus précisément, tu me vexe, je pensais qu'on allait bien s'entendre
  • - Il n'y a pas de raison
  • - Bah, tu veux te réveiller!
  • - Parce que je ne connais pas ce monde...Mais je te garderai avec moi!
  • - Ooooh... si je comprends bien tu n'a rien appris sur toi et tout ceci?
  • - Non, mon père m'a seulement dit que j'étais l'enfant aux milles cauchemar;
  • - Oui, et tu as déclenché la chaîne sans le savoir, je comprends pourquoi tu es toute seule maintenant...
  • - Non! Maintenant il a toi...
  • - Oui, moi j'ai besoin de rencontrer tes enseignants et apparemment tu n'en as pas!
  • - Comment ce fait il que tu en sache tant alors que je viens de te créer, si j'ai tout compris?
  • - Tu avais besoin d'un ami qui te rassure et pour ça il fallait que je connaisse ce monde ou une partie.
  • - Tu veux dire quoi?
  • - Que je ne sais que le stricte nécessaire, t as des pouvoirs, tu es capable de me créer grâce à eux, ta situation, il y aurait une voix qui t'appellerait et il fut qu'on trouve le moyen de lui faire signe après ça s'arrête ici!!!
  • - Tu sais si je peux créer autre chose?
  • - Non! Tu as déjà eut de la chance de réussir à me créer, mon code s'était de me baptiser, ce que tu as fais, alors pour le reste, je crois qu'on découvrira ça n temps utile...
  • - Ravissant!!! Tu ne veux pas que je me réveille ais je dois quand même trouver un prof pour tout comprendre, tu m'explique comment je m'y prends?
  • - Non. Tu m'as écoutée?
  • - Je sais tu ne peux pas m répondre, je me posais la question à moi-même en te la posant.
  • - Tu n'as pas créée un ami pour te défouler sur elle!!!
  • - Non et oui car je ne me défoule pas, je parle ça me rassure de ne plus être seule, d'avoir quelqu'un avec qui échanger des idées même si on tourne en rond.
  • - Je crois que tu ne vas pas être contente mais il va falloir changer de cachette, on va avoir des ennuies!!

Aussitôt après que  Lili eut prononcés ces mots, Marianne entendit le  rire  qu'elle  venait de  fuir. Soufflant à Lili de la  suivre elle  sortit de sa cachette et recommença à fuir. Lili tout en voletant derrière elle lui murmura qu'elle n'avait qu'a lui pose r une  question pour  savoir où se cacher.

Marianne lui jeta un regard  en biais avant de lui déclarer :

  • - je croyais que tu ne savais pas grand chose sur ce ... monde dit elle après une brève hésitation
  • - Je t'ai dit que je connaissais ce monde!
  • - Sans pouvoir répondre à aucune question?
  • - Je t'ai aussi dit que je le connaissais en partie, je peux aussi deviner en parti tes pensée, mes justification te satisfasse ou pas?!
  • - J'ai l'impression que tu e cache quelque chose.
  • - Bon on y va ça hurge!
  • - Bonjour les amies!
  • - Je...arrête de t'énerver sinon je vais briller trop fort!!!
  • - Oh! pardon je ne savais pas... tu ne a dit rien aussi!
  • - Bon on va se cache et après je t'explique, d'accord?
  • - Ok

Marianne suivit donc Lili, elle ne savait pas pourquoi, elle  avait confiance en cette petite  chose, peut être parce qu'elle  lui donnait l'impression d'avoir une emprise sur son cauchemar. Et cette voix qu'elle  entendait, elle lui rappela celle  de  Frédéric quand il discutait dans  le VSAB...Avait il quelque chose  à voir avec cette histoire... « Histoire » ce mot rappela un souvenir à Marianne : son père dans la  cuisine qui  lui avait parlé de l'histoire de l'enfant aux milles cauchemar, comme elle  aurait aimé avoir ce  livre entre les mains...POF...le livre qu'elle lisait toute petite  avec son père apparu  devant elle. Lili sursauta au son du bruit qu'il fit en tombant sur les feuilles mortes.

  • - Qu'est ce que tu as fais?
  • - J'ai réfléchi, et j'ai pensée et...
  • - Oulà, moi je suis plus! il faut absolument qu'un maître nous trouve!
  • - Je croyais que t me comprenait et assimilait au fur et à mesure...
  • - Pas tout, et puis je me détache de ton esprit =, tu m'as appelé Liberté n'oublie pas, ça incluse ma total indépendance!
  • - Oh! et ça sera moi qui deviendrai dépendante? Sûrement pas ça n'était pas le but!
  • - Calma toi! ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, continuons à bouger pour qu'il ne nous trouve pas.
  • - Expliques toi! fulmina Marianne tout en se remettant en marche
  • - Je ne lis plus tes pensées comme avant, j'ai mes propres pensées, pour renforcer notre lien mental il faut que tu me considères comme une amie et que ça soit réciproque, pour le moment...
  • - Oui tu es une étrangère, tu n'as que l'image de ce que je t'ai donné.
  • - Oui, n quelque sorte, tu comprends vite, c'est bien;
  • - On va se cacher pour étudier ce livre, mon père ‘as dit qu'elle avait un lin avec moi.
  • - Ok

Ce fut ainsi que ce clos la première dispute de nos  deux fugitives, elles savaient toutes deux que ce ne  serait pas la dernière mais elle  savait qu'elle s'ôtait rapprocher l'une de l'autre en échangeant leurs façon de pensée. Elles marchèrent longtemps et Marianne était surprise de voir comme le paysage de son cauchemar changeait : avant tout était noir, seul le visage et le rire monstrueux lui apparaissait maintenant...maintenant  il y avait un paysage, il faisait sombre mais la présence de Lili et la douce lueur qu'elle dégageait avait un effet rassurant. Elle feuilleta le livre qu'elle venait de  trouver, elle préférait le dire ainsi plutôt que de reconnaître qu'elle  l'avait  fait apparaître.  Elle était  impatiente de découvrir ce qu'il contenait, elle ne ce  souvenait que de quelque passage de cette histoire, il se finissait  plutôt bien mais elle  savait que la  fin pouvait  donner lieu a une  réouverture car aucun des deux adversaires n'avait totalement  disparu. Elle lirait à  Lili cette histoire comme elle  l'aurait fait pour une petite sœur.

 

Son père allongé dans un lit d'hôpital, il a un bandage autour de la tête...flash...sa mère en fauteuil  roulant, elle regarde quelque chose...  Elle  allongée  dans un lit d'hôpital, différent instrument l'entoure...

 

BADABOUM, Marianne  se  retrouve étalée de tout  son long derrière une racine qui se trouvait n travers de son chemin.

  • - qu'est ce qui t'arrive, tu ne l'as pas vu cette racine, elle n'est pas assez grosse?
  • - non, dit-elle en relevant la tête, et en se redressant tremblante
  • - qu'est ce que tu as?!! fit Lili d'un air affolé tu es toute pâle
  • - Je... j'ai vu mon père, ma mère et...et...
  • - Toi?

 

Marianne hocha la tête incapable de comprendre  ce qui  ce passait.  Lili n'avait  pas l'air de mieux comprendre  ou,  ... Marianne la regarda plus  attentivement, ce n'était pas de l'incompréhension  qu'on lisait sur son visage, c'était la peur

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pr les impatient

et voila pour ceux qui l'attendait le chapitre 2 de l'enfant aux milles cauchemars

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l'enfant aux milles cauchemars

voici le chapitre un d'une histoire qui je l'espere vous tiendra en haleine du début a la fin

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