Vendredi 19 Oct 2007
enfin un autre chapitre chapitre 3 des rebelles inséparables
Par lou18, Vendredi 19 Oct 2007 à 21:50 GMT+2 dans histoire en cours...
Vendredi 19 Oct 2007
Par lou18, Vendredi 19 Oct 2007 à 21:50 GMT+2 dans histoire en cours...
Vendredi 15 Juin 2007
Par lou18, Vendredi 15 Juin 2007 à 21:25 GMT+2 dans histoire en cours...
profitant de mes vacances et de l'abscence d'internet, de la fin des exam et du pas de taf je remet le nez dans mes bouquin attention retourner au chapitre precedent qui a subit quelque changement comme vous le voyer un chapitre a disparu!!!
attention ce chapitre a connu encore des modifications corrections et je crois ajout de scene...le 30/11/07
Mercredi 18 Avr 2007
Par lou18, Mercredi 18 Avr 2007 à 16:40 GMT+2 dans histoire en cours...
Par lou18, Mercredi 18 Avr 2007 à 16:32 GMT+2 dans histoire en cours...
CHAPITRE 2 : LA MISE A FEU
La confrontation qu’avait redouter Désidéria se présenta bien plus tôt qu’elle ne l’aurait voulu, un jour de parade, deux jeunes enfants avait rompu le défiler en traversant devant l’un des cavaliers. La monture de celui-ci avait prit peur et failli piétiner l’un de ses camarades, furieux il avait voulu donner le fouet au deux enfants, c’est alors qu’était intervenu Alexia. Se mettant entre le fouet et les enfants elle fit la moral au soldat avec hargne, celui-ci n’acceptant pas que soit remis en cause son autorité de façon si arrogante et devant l’absence de peur transparaissant dans ses propos il voulu s’en prendre à elle pour faire un exemple.
Désidéria était arriver au moment où le soldat faisait par de son intention à Alexia et quand elle avait entendu sa fille provoquer le soldat à mettre en œuvre sa menace, elle était intervenu, suppliant celui-ci de n’en rien faire. C’était sans compter sur celle-ci qui révoltée de voir sa mère supplier un homme n’ayant aucun respect pour la foule qui l’entourait refusait de présenter ses excuses et encore moins de se taire pour montrer sa soumission elle alla même à insulter le soldat en déclarant «qu’il n’avait aucun droit sur les enfants ni sur elle-même et sur aucun d’entre eux. Alexia en vain même à critiquer l’empire et c’est alors que sans prévenir ni la laisser terminer son discours que le soldat glissa la lame de son épée sur le cou de la jeune fille. Elle eut le réflexe de contre attaquer et le mit à terre, furieux celui-ci se redressa et se rua pointe en avant sur Alexia, Désidéria ne pensant qu’a protéger sa fille se mit en travers de son chemin, l’épée s’enfonça jusqu’à la garde et Désidéria s’écroula…Alexia se précipita pour soutenir sa mère alors que le soldat sans un regards pour la blessée récupérait son arme, il l’entendit dire a la fille de se sauver et quand il se retourna pour voir la réaction de celle-ci il remarqua que ça avait été les derniers mots prononcé par la mère ; il ordonna alors qu’on fasse prisonnière la petite .
Alexia sentant venir les larmes et ayant remarquer que les soldas s’apprêter a se saisir d’elle siffla son étalon, l’enfourcha sans le faire ralentir et fila hors de la ville lissant le cadavre de sa mère aux mains des soldats. Quand elle se rendit compte que plus personne ne la poursuivait elle passa au pas, de plus elle arrivait au village, elle ne voulait voir personne, ne parler a personne, depuis le moment ou sa mère était morte tut se qui l’entourait lui était indifférent, elle n’avait qu’une idée en tête jamais plus elle n’entendrais la voix de sa mère ni ne sentirai son odeur, ni sa douceur…Ainsi elle passa devant la hutte de son chef tête basse et sans s’arrêter, quand elle croisa Maxime et Benjamin toujours en train de se disputer, elle se dit que jamais plus elle ne connaitrais la paix, elle s’arrangea pour qu’il ne la voit pas passer et en arrivant devant sa hutte elle sauta à terre et souhaita que tout se qui venait d’arriver ne soit qu’un cauchemar…Elle se rendit compte de la futilité de ce souhait et en fut d’autant plus triste se jetant sur son lit elle laissa libre cour à son chagrin.
« - Que t’arrive t il petit ange ? Lui demanda la voix du chef
- Par…par ma faute…ils ont…ils ont tué maman !! parvint elle a dire entre ses larmes
- Oh mon dieu !! » fut la seul réponse que put fournir le vieil homme il ouvrit ses bras à la jeune fille qui s’y nicha et tandis qu’il tentais de l’apaiser, elle lui raconta tout de sa mésaventure, et enfin épuiser elle fini par s’endormir. Une fois qu’il eut déposer Alexia chez lui, Le chef du village ne resta pas inactif, il devait aller voir se qu’il était advenu du corps de Désidéria aussi dépêcha t il un groupe d’homme pour qu’ils se rendent en ville et voit si comme il s’en doutait le corps n’avait pas été jeter en dehors.
Le temps que prirent les hommes pour retrouver le corps permis à Alexia une fois réveiller de retrouver ses amis ils tentaient de se distraire mais le cœur n’y était pas tous avait aimé Désidéria et sa mort affectait le village entier. Aussi quand les hommes rentraire transportant avec d’infini précaution le corps tous suvirent la procession silencieusement. On s’arrêta d’abord dans la hutte d’une guérisseuse qui lava le corps pour ensuite se diriger vers le domicile de Désidéria on l’y déposa et on mit le feu à celui-ci. Voulant se changer les idées nos quatre amis se remirent à jouer, ils prirent chacun un rôle et se prire si bien au jeux qu’en les entendant le chef leurs proposa de faire un spectacle en l’honneur de Désidéria et pour mettre du baume au cœur des villageois.
Ce soir là i eut donc foule à la place du village car tous avait besoin de se détendre et d’oublier le sombre épisode de la journée, et tous savaient que la petite troupe formée par nos jeunes gens avait un certain talent.
Samedi 3 Mar 2007
Par lou18, Samedi 3 Mar 2007 à 23:55 GMT+2 dans histoire en cours...
Mardi 16 Janv 2007
Par lou18, Mardi 16 Janv 2007 à 22:39 GMT+2 dans histoire en cours...
Par lou18, Mardi 16 Janv 2007 à 22:37 GMT+2 dans histoire en cours...
Dimanche 17 Déc 2006
Par lou18, Dimanche 17 Déc 2006 à 16:56 GMT+2 dans histoire en cours...
Chapitre 4 :1ère confrontation
Frédéric entra dans le bureau de son père et le salua. Il se sentait fatigué et n'avais qu'une hâte : aller se reposer mais d'abord il allait devoir recevoir le docteur Deceit. Son père qui avait dut lire en lui l'interrogea sur les raisons de sa fatigue. Frédéric ne ce fit pas prier pour raconter à celui-ci tout ce qui s'était passé. Il lui raconta tout depuis l'accident jusqu'au moment où il était entré dans la chambre des parent de marianne. Il lui dit qu'il avait trouvé Jack amnésique et Hélène infirme, pourtant tout deux l'avait accueillit avec le sourire, Jack s'était lever pour éviter à sa femme de trop bouger et lui avait apporté de l'eau, c'est alors qu'il avait eut une vision et s'était écroulé. Frédéric expliqua qu'il avait tout juste eut le temps de rattraper jack et de s'immiscer dans son esprit en disant à Hélène de ne pas les toucher. Il avait vu dans la vision de Jack, Marianne trébuchant sur une racine et un drôle de petit être se précipiter vers elle, puis ils s'étaient tout les deux « réveiller » à cause d'un médecin qui était entrée dans la chambre.
Son père déclara qu'il n'était pas bon de se faire tirer des pensées de quelqu'un comme ça, que cela pouvait entraîner des problèmes et attirer l'ennemi. Frédéric avait riposté que pour l'instant il ne s'inquiétait pas pour lui mais plutôt pour Marianne et sa famille. L visage de son père s'était alors transformé, toujours bienveillant il était devenu furieux, « Tut te fiche de ta sécurité » s'était il écrié, il lui avait ensuite exposé les nombreuses années où il lui avait appris à maîtriser son don et à s'en servir a bon escient en évitant de déclancher des choses imprévu ; Il en fut interrompu la par la sonnette qui retentissait dans le cabinet. Il regard son fils qui habituer à ses emportement lorsqu'il s'agissait de ces choses là , s'était assis et avait attendu que cesse la tempête pour pouvoir s'expliquer, la sonnette lui rappela son rendez vous avec le docteur deceit .Il en informa son père et lui expliqua pourquoi il l'avait invité ici, son père marmonna quelque chose du genre « toujours quand il faut... » Et s'en alla ouvrir la porte.
Entrant, il poussa les deux autres afin de pouvoir refermer la porte. Il découvrit un décor austère dans l'entrée on se sentait bien ici, on voyait que c'était une médecine spécial qu'exerçait cette famille. Agacé par les regards que lançait le visiteur le père entraîna tout e monde dans son cabinet.
Une fois dans le cabinet Mr Bignon regarda son fils et lu dans ses yeux toutes les questions qu'il avait à poser et lui fit signe qu'il aurait ses réponses plus tardas, se tournant vers son visiteur i déclara :
Le kiné se lança dans son récit, il leurs dit les doutes qui lui était apparu avec l'accident, le fait que le fils du docteur bignon soit ami avec la famille et...Le fait que ceci lui rappelait une histoire qu'on lui avait raconté lorsqu'il était petit, il se demandait s'il était possible que cette histoire se produise . Il conclu son monologue sur cette question et regarda ses deux hôtes, ceux-ci paraissait plonger dans leurs pensées et ne semblait pas avoir écouté son discours. Pourtant il sentit qu'il fallait qu'il se taise, que la réponse allait venir. Soudain le père se redressa le regarda droit dans les yeux et lui demanda :
devant le manque d'allant de ses interlocuteurs le docteur deceit fut sinon surpris gêner, il commence a gigoter sur sa chaise et comme le silence se prolongeait fini par se racler la gorge...
Vendredi 8 Déc 2006
Par lou18, Vendredi 8 Déc 2006 à 18:24 GMT+2 dans histoire en cours...
IL FAUT SAUVER L’IMAGINAIRE
PREAMBULE :
Je m’appelle Abîme mon univers est le vide et dans celui-ci il n’y a rien d’autre que le néant. Vous me demanderez pourquoi je vous dit tous ça, pourquoi déjà ai –je prit une plume pour écrire ceci ? Figurez vous que j’ai une histoire à vous raconter. Je vous laisserai juger de sa qualité et même déterminer si la fin est bonne ou non mais voila que je m’emporte, je vais trop vite !!! Avant de parler de la fin commençons par débuter cette histoire.
CHAPITRE 1 : La rencontre
On était à la mi-juin et comme d’habitude j’étais occupé à jouer un air tirant sur les cordes invisibles qu’offre ce qui nous entoure. Soudain est apparu un jeune homme d’une vingtaine d’année, il c’est avancer vers moi, titubant lorsqu’il c’est approcher de moi j’ai put voir qu’il était pâle comme la mort. J’appris plus tard qu’il s’appelait Étienne et qu’il était si blanc parce qu’à force de lire il en avait oublier de vivre et sa vie s’était rempli de vide : il avait perdu ses amis, sa famille, tous le monde lui avait tourné le dos. Etienne n’y a pas prêter attention il était tombée amoureux de l’une des héroïnes d’un de ses livre et avait fais vœux de ne jamais laisser de place à quelqu’un d’autre dans son cœur. On m’expliqua qu’il valait mieux l’éviter car il avait perdu la tête et pensait désormais que l’on pouvait entrer et sortir d’un livre comme on voulait. Pourtant lorsque je le rencontrais à nouveau je ne put m’empêcher de l’arrêter pour discuter avec lui, ce qu’il me dit m’attira plus que tout dans son univers. En effet, même si pour les autres il n’existait pas, lui l’avait nommé l’imaginaire et alors que chez moi il n’existait que le vide, lui me fit découvrir par ses histoires un monde plein de couleurs, de son, de créature magique dont je n’avais jamais entendu parler ceci allait de la fée à tout autres sortes de créature que je n’aurai jamais imaginer. Pourtant il me fit aussi peur car il me dit que ce monde était en grand péril car tout ce qui le construisait c’était les pensée secrète et l’âme inventive des enfants et de certaine personne qui malheureusement devenait de plus en plus rare car on exigeait que les enfants grandissent vite sans rêve.
Un jour nous nous sommes même disputé car il m’a assuré que mon pays était la base de ce déclin de l’imaginaire. « Pour moi, lui avais-je rétorqué, ce n’est pas le vide la cause de la disparition de ton univers mais l’oublie !!! » Je trouve qu’il n’y a rien de pire que l’oublie, saviez que chaque génération perds un peu de ce que la précédente connaissait et le pire dans tout ça c’est que ces personnes déclare être plus évoluer que leurs ancêtre pourtant, les savant eux même reconnaisse qu’à chaque décennie on redécouvre ce qu’il existait et avait déjà été découvert par le passée. Étienne ne voulait pas démordre de son idée et je ne lui ait plus parlé pendant des semaines me perdant dans mes pensée trouvant mes occupations d’avant vide de sens, mes amis Vent et Poussière me dire qu’Étienne avait une mauvaise influence sur moi et qu’il fallait que je continu à ne plus le voir c’est alors que je me suis demander pourquoi il n’y avait aucun livre chez moi. Quand j’a posée la question on m’a répondu que c’était parce que le savoir de fabriquer un livre et même de l’écrire c’était perdu. Ainsi j’ai put convaincre Etienne que l’oublie était le plus grave ennemi de l’imaginaire car il ne laisse même pas la place au vide que l’on peut combler de nouvelle histoire ou nouvelle espèce. C’est alors que chacun de nous trouve sa quête : moi je devait retrouver le savoir perdu des livre et ainsi vaincre l’oublie et ainsi contribuer à celle d’Étienne : sauver l’imaginaire.
Jeudi 7 Déc 2006
Par lou18, Jeudi 7 Déc 2006 à 09:10 GMT+2 dans histoire en cours...
Chapitre 3 : Une étrange amie
Marianne n'entend plus les sirènes, elle ne sent pas quand on la descend de l'ambulance ni qu'on la change de lit. Elle a recommencé à courir, son cauchemar à changer : il y un paysage, il est sombre, mais il est là. Marianne n'en est pas plus rassurée, elle ne trouve pas de buisson assez large pour s'y camoufler. L'homme aux yeux rouges n'est plus là mais une sorte de monstrueux gorille tout difforme cherche à l'écraser quand il la voit. Elle est fatiguée, elle a peur et s'inquiète pour ses parents. « Comment peut on survivre à tant de sentiment si désespérant ? » se demande t elle. Soudain un grand buisson apparaît, elle hésite, entend un craquement et se jette dessous. Tant pis elle est trop fatiguée elle veut dormir.
« Marianne tu m'entends ? C'est Frédéric, où est tu ? Marianne...
La voix s'éloigne, Marianne ouvre les yeux, elle est toujours dans son cauchemar, elle se sent perdue, comment peut on rêver dans un cauchemar ? Peut être que la solitude et le besoin d'aide lui on fait perdre la notion de la réalité. Marianne tente de s'imaginer un ami dans ce monde si noir : il faudrait qu'il lui rappelle la chaleur du soleil, qu'il soit lumineux mais pas trop voyant pour l'ennemi pour éviter de se faire repérer. S'il était petit environ 20 cm avec des ailes colorées de rouge t jaune or il sera mignon. Elle lui imagina aussi des oreilles en pointes et une peau à la couleur du blé bien mûre. Ses yeux seront grands noirs entourés de longs cils. Il respirerait la gentillesse et l'amitié, pourrais voler et sa vois rappellerai toutes les belles choses qui existe dans l'univers. Pour achever son œuvre elle l'imagina coiffer d'un bonnet posé sur une touffe de cheveux roux. Marianne sourit devant cet être qu'elle venait de faire naître dans son imagination, oui c'était bien d'un tel ami dont elle avait besoin, cependant il lui manqua un prénom. Elle réfléchi puis pensa que Liberté serai parfait, elle pourrait la surnommé Lili ... POM... Le petit être qu'elle venait de se représenter venait d'apparaître devant elle, ce qui le fit sursauter puis reculer ...
Aussitôt après que Lili eut prononcés ces mots, Marianne entendit le rire qu'elle venait de fuir. Soufflant à Lili de la suivre elle sortit de sa cachette et recommença à fuir. Lili tout en voletant derrière elle lui murmura qu'elle n'avait qu'a lui pose r une question pour savoir où se cacher.
Marianne lui jeta un regard en biais avant de lui déclarer :
Marianne suivit donc Lili, elle ne savait pas pourquoi, elle avait confiance en cette petite chose, peut être parce qu'elle lui donnait l'impression d'avoir une emprise sur son cauchemar. Et cette voix qu'elle entendait, elle lui rappela celle de Frédéric quand il discutait dans le VSAB...Avait il quelque chose à voir avec cette histoire... « Histoire » ce mot rappela un souvenir à Marianne : son père dans la cuisine qui lui avait parlé de l'histoire de l'enfant aux milles cauchemar, comme elle aurait aimé avoir ce livre entre les mains...POF...le livre qu'elle lisait toute petite avec son père apparu devant elle. Lili sursauta au son du bruit qu'il fit en tombant sur les feuilles mortes.
Ce fut ainsi que ce clos la première dispute de nos deux fugitives, elles savaient toutes deux que ce ne serait pas la dernière mais elle savait qu'elle s'ôtait rapprocher l'une de l'autre en échangeant leurs façon de pensée. Elles marchèrent longtemps et Marianne était surprise de voir comme le paysage de son cauchemar changeait : avant tout était noir, seul le visage et le rire monstrueux lui apparaissait maintenant...maintenant il y avait un paysage, il faisait sombre mais la présence de Lili et la douce lueur qu'elle dégageait avait un effet rassurant. Elle feuilleta le livre qu'elle venait de trouver, elle préférait le dire ainsi plutôt que de reconnaître qu'elle l'avait fait apparaître. Elle était impatiente de découvrir ce qu'il contenait, elle ne ce souvenait que de quelque passage de cette histoire, il se finissait plutôt bien mais elle savait que la fin pouvait donner lieu a une réouverture car aucun des deux adversaires n'avait totalement disparu. Elle lirait à Lili cette histoire comme elle l'aurait fait pour une petite sœur.
Son père allongé dans un lit d'hôpital, il a un bandage autour de la tête...flash...sa mère en fauteuil roulant, elle regarde quelque chose... Elle allongée dans un lit d'hôpital, différent instrument l'entoure...
BADABOUM, Marianne se retrouve étalée de tout son long derrière une racine qui se trouvait n travers de son chemin.
Marianne hocha la tête incapable de comprendre ce qui ce passait. Lili n'avait pas l'air de mieux comprendre ou, ... Marianne la regarda plus attentivement, ce n'était pas de l'incompréhension qu'on lisait sur son visage, c'était la peur
Dimanche 3 Déc 2006
Par lou18, Dimanche 3 Déc 2006 à 16:45 GMT+2 dans histoire en cours...
Mercredi 29 Nov 2006
Par lou18, Mercredi 29 Nov 2006 à 21:32 GMT+2 dans histoire en cours...
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