le mendiant ou la mort de zand

l'histoire:
L'écrivain Zand, 32 ans, vient d'achever une pièce. C'est le jour de son anniversaire. Autrefois il avait des modèles, aujourd'hui il est plus âgé que ses héros et cela le terrifie : il rêverait d'avoir la force de Balzac... Son père et sa mère lui ont préparé un dîner. Sa pièce, dit-il, parle d'un imbécile et quand son père lui demande si c'est une comédie,
il répond : non, il y a un meurtre.
Dans la pièce de Zand, il y a Zand lui-même, apparemment bien à sa place dans la nouvelle société, et Fédor, lui aussi écrivain, un des nombreux doubles de Zand, son alter ego victime d'une purge et devenu mendiant à la porte d'une pharmacie...
une critique:
La peur de la mort ? Le sexe ? La femme ? L'homme est perdu
Un metteur en scène monte une pièce dont le protagoniste, l'écrivain Zand, s'essaie à l'écriture d'un drame. Le créateur se projette dans ses personnages, Zand est un commissaire politique zélé trompé par sa femme, ou bien il est Fédor Miskevitch, un mendiant, son alter ego qui veut prendre en charge l'inconscient de l'homme nouveau. Ce double, sorte d'Homme noir, se propose de venger le mari en tuant le rival. Comparer un chantier socialiste en défaillance avec sa propre vie amoureuse en déroute n'est pas égal. On lance des bombes au tsar, mais on reste sentimental vis-à-vis de la femme. Le jaloux souffre beaucoup et, constructeur du futur, il ne peut pas pour autant contourner la vie réelle. La révolution reconnaît la seule raison tandis que la conscience a ses mystères. La peur de la mort ? Le sexe ? La femme ? L'homme est perdu, nouveau ou pas. La scénographie futuriste de Lucio Fanti, des pièces et des portes d'appartement en écheveau coloré, donne à voir le passage du temps et des résignations consenties sous un patchwork d'affiches à la gloire du socialisme. Avec de beaux comédiens, arpenteurs scéniques : Claire Aveline, Éric Caruso, Éric Castex, Claude Guyonnet, Anne-Lise Heimburger, Vincent Minne, Jacques Pieiller, Chloé Rajon, Stanislas Stanic et Gaëtan Vassart. À contempler, un désir d'être, au-delà des leçons données. Véronique Hotte
mon avis:
une pièce longue et complexe, j'ai tout d'abord été désarsonner puis haper par l'histire, elle même!!! que de questuion philosohique sont ici soulever je n'arrivait pas à tous suivre. quans le rideau est tombé nous avons été nombreux à nous dire:" c'est fini?" je ne savais pas comment définir correctement la piece je manque de mots et la critique que j'ai jointe résume assez bien mon ressentit moi il y a des grand silence songeurs, une admiration pour celui qui a su écrit cette pièce....de tel lien avec des sujets très difficile mêler à une mised en scène peu ordinaire ( enfin pour moi a mon petit niveau...) enfin je e la conseil pas pour une séance découverte du théatre mais quelqu'un qui a l"esprit ouvert et aime le nouveau doit absolument aller la voir!!!
Par lou18, Mardi 4 Decembre 2007 à 13:18 GMT+2 dans theatre (article, RSS)





