histoire d'une meurtrière
L'histoire d'une meurtrière
Cette histoire se déroule dans un village au bord de la mer. A l'heure où je vous parle le soleil en se levant danse sur les vagues....Dans peu de temps je le sais des cries transpercerons ce silence, doux silence de la vie en éveille...déjà j'entends le chant du rossignol qui annonce une douce journée...tous n'en profiterons pas...
Laissez moi vous compter mon histoire, une triste histoire en fait, histoire qui m'a conduite à devenir une meurtrière...Je ne vais pas tous raconter...je ne veut pas qu'on ait pitié de moi ni qu'on pense que je cherche à m'excuser de ce que j'ai fait...écouter simplement puis passer votre chemin...nous allons commencer notre voyage au jour fatidique ou ma métamorphose à commencer...
Je fêtais mon dix-huitième printemps, tous le village était en liesse, chez nous c'est une grande gloire que de devenir adulte, le village est si petit que tous se connaissent... Un étranger c'est invité à la fête, il fut accueilli de la meilleures des façons. Quand je l'ai croisé je fus comme hypnotisée, son regard sombre m'avait à peine effleurée et pourtant je ne pouvais l'oublier. Il avait cet attrait sur les gens, une fois qu'on l'avait croisé on ne pouvait l'oublier...enfin je le croyais...
Plus tard dans la soirée, à mon grand étonnement il est venu vers moi et m'a invitée à danser, de cette première danse je ne garde aucun souvenir si ce n'est ce sourire et le bras qui me guidait...étais-je amoureuse je ne saurais le dire...pourtant quand arriva l'heure se rentrer chez soi je l'ai supplié de me retrouver le lendemain sur la plage...nous y passâmes un moment inoubliable lui me contant ses aventures et moi me plaignant de ma naïveté....Nous avions passez un si bon moment que nous convînmes de nous retrouver tous les jours, lui me promettant de me faire découvrir tous les truc et astuces qu'il avait put apprendre au cour de ses voyages et moi lui promettant de lui faire découvrir tous les coins et recoins de ma contrée natale...
Au fur et à mesure des jours qui passait il m'a apprit à me battre : à mains nues, armée d'une dague...quand je lui demandais pourquoi il m'enseignait tous ca, il se contentait de me sourire et de poursuivre. Quand j'étais trop fatigué pour continuer, il m'apprenait la géographie, l'astronomie et pleins d'autre chose dans le genre...en échange je lui faisais découvrir tous les secret de la région, des grottes les plus mystérieuses aux forêts les plus sombre... C'est ici que j'ai appris à véritablement le connaitre...Un jour où nous nous promenions main dans la main il me fit signe de m'arrêter et écouta les bruissements divers qui nous entourais...soudain vif comme l'éclair il tira sa dague et la lança à travers les arbres, j'entendis alors le bruit d'une chute et un sourd gémissement... Me faisant signe de ne pas bouger il sorti du sentier et s'enfonça dans la végétation, j'entendis un bruit de lutte et le carillonnement de lame s'entrecroisant...puis le silence...alors que je commençais à m'inquiéter je le vis revenir vers moi essuyant sa lame rouge sur son pantalon....il eut un regard bizarre, me sourit timidement, ce qui n'était jamais arriver jusqu'alors, quand il s'avança vers moi...je tremblais de tous mes membres mais me refusait à reculer...quand il arriva à ma hauteur il murmura tous bas : « n'ai pas peur de moi... »
Nous sommes restez à nous regarder ce qui me sembla une éternité, pourtant il ne bougeait plus et ne disais rien, il semblait attendre que je sorte de mon état de choque...je ne voulais pas aller voir dans les bois, je savais ce qui m'y attendais, pourtant je me refusai à croire que cet homme avec qui j'avais passé tant de temps put tuer si froidement sans aucune lueur de regret dans les yeux ou dans son attitude. La seule chose qui semblait le préoccuper c'était ma réaction...
Je n'avais pas peur, non rien dans son attitude ne m'inquiétait au contraire, je sentais qu'il me cachais quelque chose et je crois que c'est ça qui m'a fais éclater...je me suis mise à crier lui demandant ce qui lui avait prit, ce qu'il me cachait, j'ai même été jusqu'à l'interroger sur les raisons pour lequel il me formait...il ne chercha pas à me faire taire, laissa passer la tempête lorsque je n'eut plus de souffle il sourit, me tendit la main et me guida jusqu'à une branche basse ou nous pûmes nous asseoir...
C'est là que je me suis véritablement perdue, j'ai cru que tous s'effondrais...il m'a avoué qu'il était venu au village pour tuer quelqu'un, il m'a dit que c'était son métier...quand je lui ai demandé pourquoi il ne s'était pas acquitté de cette tâche pour repartir ensuite sans jamais entrer dans ma vie et s'encrer en moi comme il l'avait fait. Il m'a répondu que sa victime s'était moi...comment aurais-je dut réagir ? Tous ce que je sais c'est que je me suis contenté de sourire, j'ai déboutonné ma chemise et lui ai montré mon cœur en déclarant « qu'attends-tu ? »
Il m'a sourit tristement en retour, et m'a déclarer tous bas :
- - tu m'as tué...ton innocence, ta sensibilité, ta naïveté...comment tuer une colombe tel que toi, ce serai un crime...
- - quel différence entre moi et cet homme que tu viens de tuer, m'écriais-je les larmes aux yeux, quelle différences avec tes précédentes victimes achevai je dans un sanglot.
- - La différence, les autres ne m'ont pas happé d'un regard, tu respirais la joie de vivre, l'envie de découvrir la vie tu es jeune et belle....
- - C'est ma beauté qui m'a sauvé alors!!! quelle ironie! L'interrompis-je amère
- - Tu ne comprends pas, à quoi on servit toutes ces heures passé avec toi à te montrer toutes ces choses? pourquoi m'être attaché à un être qui allait causer ma mort...
Ce dernier argument me laissa coi...je ne comprenais effectivement pas, il dût lire sur mon visage ce doute car il poussa son avantages profitant de mon attention, il m'apprit que lorsqu'un tueur à gage de son genre n'exécutait pas un contrat il courait à sa perte...
Je refusais de comprendre ce qu'il sous entendais, ainsi je lui demandais de me raccompagner au village, mais pour une fois il ne me céda pas...Il me retint par la main me demanda de lui promettre d'être prudente, de rechercher les indices, de me méfier des étrangers...J'eus l'impression qu'il me faisait ses adieux...Plantant mes yeux dans les siens je déclarais : « tu ne partiras pas ». Et je ne sais pas ce qui se passa en moi mais je me suis pencher sur lui pour cueillir un baiser sur ses lèvres, baiser auquel il répondit fougueusement...nous passâmes une nuit d'amour et de passions sous cette fameuse branche...
Au matin il était toujours là. Je me suis réveillée avec son odeur, sa chaleur quand il me prit dans ses bras, nous refîmes encore l'amour puis nous résignâmes à retourner au village...
Les jours qui suivirent furent merveilleux, nous continuâmes nos promenades, poursuivant nos anciennes activités comme les nouvelles...pourtant un après midi alors que je me baignais je l'entendis me rappeler...le son de sa voix m'alarma je remontais vers la plage et le découvrit accroupi au dessus d'un mort...
Il m'annonça que cet homme était un de ses anciens compagnons, qu'ils avaient grandis ensembles mais que pourtant il était venu pour le tuer, que cela signifiait que nous devions disparaitre, partir chacun de notre côté... Je me révoltai à cette idée et le giflai. Il n'eut tout d'abord aucune réaction puis, comme on parle à un animal effrayé pour pouvoir s'en rapprocher, il tendit doucement la main vers moi... Cette supplique silencieuse réussi à rompre mes défenses et je me jetai dans ses bras. C'est alors que je découvris sa blessure...
Une plaie béante salissait son torse... Folle d'inquiétude je l'allongeai sur la couverture qui quelques heures auparavant avait été témoins de nos ébats. L'embrassant je lui murmurai que j'allai revenir et je m'élançai dans une course effrénée à la recherche d'onguents et tissus pour le panser. Je ne sais pas combien de temps je suis partie mais quand je revins il était entouré d'une marre de sang et ne respirait que faiblement...La mort hantait déjà son regard et pourtant il parvînt à me sourire tout en articulant pour la première et dernière fois « je t'aime ». L'image de son teint pâle me hantera jusqu'à la fin de mes jours... Je n'avais pas réussi à sauver le seul être qui m'avait jamais aimée, cause de sa mort je me promis de tuer tous ceux qui avait engendré ce malheur, c'est ainsi que débuta ma carrière d'assassin...
FIN
Par lou18, Mercredi 14 Novembre 2007 à 22:58 GMT+2 dans texte achever (article, RSS)
cette nouvvelle est super belle.




