chapitre7
profitant de mes vacances et de l'abscence d'internet, de la fin des exam et du pas de taf je remet le nez dans mes bouquin attention retourner au chapitre precedent qui a subit quelque changement comme vous le voyer un chapitre a disparu!!!
attention ce chapitre a connu encore des modifications corrections et je crois ajout de scene...le 30/11/07
Chapitre 7 : dur apprentissage
Quand Marianne s'écroula Lili émergea de sa tête des éclaires jaunes sortant de ses mains, cependant elle n'attaqua pas le gorille, et attendit, elle savait ce que Marianne avait tenté de faire et ayant eut conscience de la quantité d'énergie utilisée, elle pensa que l'opération avait une chance d'avoir réussit. Elle ne fut pas déçue, le gorille en voyant Marianne s'écrouler était d'abord resté hébéter ne sachant plus que faire, auparavant une voix démoniaque lui soufflait tous ce qu'il devait faire et ne pouvait s'y soustraire sous peine d'atroce souffrance maintenant il était libre de pensée et de faire ce qu'il voulait, et il savait le devoir a cette chose étendue devant lui, cependant voir le petit lutin émerger de l'être n'était pas pour le rassurer, alors fit timidement le signe de paix de son peuple ( il leva les mains paumes vers le haut) et Lili lui retourna. Elle le surprit même en se présentant en usant de son langage, lui demandant de prendre Marianne dans ses bras, elle lui avait résumé la situation et ils avaient cherché comment protéger l'enfant pendant son inconscience, c'est alors que Marianne avait été prise de convulsion, Lili s'était écriée « il est en elle, il est en elle !! », le gorille lui avait alors ordonné d'user de ses dons pour chasser l'ombre du corps de sa protégée...
Marianne sentit d'abord une douces chaleur au niveau de sa poitrine, puis lui parvint le doux son d'une voix mélodieuse chantant dans une langue qui lui était inconnu, quand elle eut reprit conscience de son corps elle se demanda ou elle pouvait se trouver, elle ne voulait pas reprendre conscience, elle se sentait si bien cependant le souvenir de l'attaque du gorille et de l'affreux serpent à sonnette lui revinrent en mémoire et alors elle se redressa brusquement et ce qu'elle vit ne la rassura pas. Effectivement quand elle ouvrit les yeux elle plongea son regards dans deux grands yeux sombre et le propriétaire de ceux-ci se mit à parler dans une langue étrange...alors elle se redressa brusquement pour s'enfuir....
- - Ne bouge pas!!!! S'indigna une voix sur sa droite!
- - Lili?!
- - Oui, je viens de te ramener alors attend un peu avant de t'agiter je dois souffler et toi aussi!
- - Mais, et lui? dit- elle en désignant le gorille du menton
- - Il s'appelle Eros, il est heureux de te voir en bonne santé et désir savoir s'il peut être utile, d'après ce que j'ai compris, il veut se mettre à ton service à vie et ne plus te quitter, ce serment venant de sa race est très important il ne le trahira pas de si tôt il pourrait même donner sa vie pour toi....
- - Quoi, il y a quelque instant il cherchait m'écrabouiller et maintenant....
- - Ej en sailuov sap, li y'm tiaegilbo!!!! expliqua eros
- - Quoi?
- - Euh, il te dit qu'il ne le voulait pas, qu'il l'obligeait à te pourchassé traduisit Liberté
- - Quelle langue parle t il?
- - Verlan...
- - Quoi vraiment?! sourit Marianne
- - Pourquoi est-ce si drôle?
- - Pas drôle surprenant, nous pourrions communiquer par écrit!!
- - Il ne pourrait pas tenir un crayon je te signal!!
- - Je n'en suis pas convaincu....
- - Reterra, li tuaf suon revuas etiv
- - Oui tu as raison, il n'est pas loin je l'ai seulement chassé de son corps, vite filons!!
- - De quoi parler vous?
- - On t'expliquera en courant vite vite.... s'énerva Lili
Eros ne prit pas la peine de continuer a discuté déjà il avait saisi Marianne et recommençait a courir, Lili n'eut plus qu'a le suivre souriant face aux protestations de Marianne contre l'initiative de leur nouveau compagnon. Voyant qu'elle n'avait pas le choix la jeune fille se tut au bout d'un moment et se contenta d'aller se percher sur l'épaule du gorille pour pouvoir profiter du paysage. Elle découvrit alors que celui-ci avait encore évolué, il était sombre certes mais on découvrait un monde plein de vie, c'était seulement un monde ou les ténèbres avaient l‘air de tous dominer ... elle eut brusquement envie d'ouvrir le livre qu'elle avait commencé à lire quelques instants plus tôt. Le cherchant des yeux elle remarqua que Lili le tenait dans un petit sac à bandoulière. Lili sentie son regard et comprit, elle s'approcha alors et le lui tendit, Eros se contenta d'un bref regard et approuva de la tête, alors Marianne rassurée par la présence de ces deux protecteurs ouvrit le livre pour enfin savoir quel était ce monde auquel elle seule semblait avoir accès.
Elle passa les premières pages et se rendit directement à celle qui la terrifiait : l'entrée définitive de l'enfant dans son cauchemar. Ici aussi l'enfant pouvait entrée en contact avec ses maîtres, cependant ceux ci ne pouvaient intervenir ni l'aider dans sa quête, et cette quête consistait en, d'après ce que disait le livre à combattre l'ombre. D'après ce que put comprendre Marianne, celle-ci rassemblait tous les maux qui avaient existé, ceux qui existaient ainsi que ceux qui pourraient apparaître, elle rassemblait toutes les peurs du monde humain : celle des hommes comme celle de la nature elle-même. Marianne appris que ses cauchemars n'était en fait qu'un monde parallèle et qu'il en existait des centaines d'autres. Ce qu'il y avait de spécial avec son cauchemar s'était que son habitant était très lié au monde humain, effectivement il était apparus avec les habitants de cette dimension et ceux-ci avaient prit conscience de l'existence de l'ombre, la fuyant, ils s'étaient réfugié dans le monde humains et avaient trouvé un moyen pour emprisonner l'ombre derrière eux. Elle avait été oubliée par nombre d'entre eux et quand elle refaisait surface ou quand les descendants des anciens habitants de la planète avaient cette perception sensible du portail séparant les deux mondes, ils pensaient comme Marianne faire des cauchemars et le plus souvent cela suffisait. Pourtant, parfois ce n'était pas le cas : alors on parlait de « l'enfant aux milles cauchemars », en grandissant l'enfant poursuivait ses cauchemars jusqu'à être assez puissant pour ouvrir un portail et voyager d'un monde à l'autre. C'était synonyme de danger, car alors l'ombre reprenait de la force et chercherait à s'emparer du pouvoir de l'enfant pour enfin attaquer le monde des humains et trouver le secret du voyage d'une dimension à l'autre...
Marianne leva les yeux vers Lili elle savait ne pas avoir besoin de lui expliquer quoique ce soit ; Enfin elles étaient liées :
- - Maintenant tu sais que je ne disais pas de bêtise en te disant que ce n'était pas un cauchemar!! sourit celle ci
- - oui, mais je ne comprends pas pourquoi on envoyait l'enfant dans ses cauchemars pour combattre l'ombre alors que celle-là cherche à s'emparer de ses pouvoirs (elle hésitait encore a admettre les faits)...
- - Je ne sais pas non plus je suppose que les maîtres étaient la pour l'expliquer cependant je ne sais pas pourquoi pour toi tout est différent!!
- - Comment ça?
- - ils n'ont pas prit contact avec toi, normalement ils auraient du sentir dès ta naissance ton don...
- - tu parle d'un don!
- - surtout que ton père est un des principaux descendants de la couronne poursuivit lili sans tenir compte de la remarque de Marianne
- - QUOI?
- - Sleuq ennoruoc? intervint eros
- - Oh...euh je crois que mon séjour dans ta tête m'a ouvert de nouvelles connaissances sur ta vie...
- - Lili je le sais nous sommes enfin liées mais explique moi car je ne te suis plus de quelle couronne parles tu?
- - C'est vrai le livre n'est pas clair poursuivit lili qui semblait perdu
- - Lili tu me fais peurs, parle!!
- - Non pas ici!! il manque quelque chose, je ne sais pas quoi, ne m'en demande pas plus, eros il faut nous cacher, c'est urgent
- - LILI! On avait dit plus de cachotterie!!
- - Je ne te cache rien!! Enfin je ne te dis pas tous mais....
- - Ut sa nosiar ilil sait iot, elle tiod revuort elues, nifne ej siorc, li tares port xeurueh euq ut iul esid, elle tse'n sap elues, li y a ertua esohc...en sid neir sap tuot ed etius
- - Quoi? Que dit-il?
- - Que j'ai raison de me taire, mais comment sais tu tous ça eros.
Jugeant certainement qu'il n'avait pas à se justifier plus que cela eros détourna le regard et annonça qu'il avait trouvé une cachette dans laquelle ils pourraient chercher un plan pour aider Marianne dans sa quête. Lili rebondit sur ce prétexte et annonça qu'il était également temps pour Marianne de chercher à entrer en contact avec son ou ses maîtres. Ne discutant pas sachant que les explications viendraient tôt ou tard Marianne annonça qu'il lui fallait entrer en contact avec Frédéric que c'était lui qui avait cherché à la contacté au début du « cauchemar ». Personne ne releva l'utilisation de ce terme sachant que même s'il n'était pas vraiment bon ce qualificatif n'en était pas moins le meilleur. Marianne annonça également que s'il lui fallait combatte l'ombre elle s'arrangerait pour que celle ci disparaisse à jamais ni eros ni lili ne trouva à redire ils leurs faillaient à présent une aide extérieur car Marianne en acceptant son destin les avait dépassés et ce n'était pas à eux de lui révéler quoique ce soit de plus, ils ne pouvaient désormais que la soutenir et tenter au mieux de la guider et la protéger après tout elle aurait put être fille de roi.
Eros avait effectivement trouvé un endroit agréable et très utile pour se cacher et tenter d'établir un lien avec la réaliter, en fait il s'agissait d'une cuvette former par les reliefs du terrain et autour de laquelle avaient poussé des arbres majestueux qui donnaient l'impression de vouloir pousser vers les étoiles. Suivant des yeux ces conifères majestueux Marianne eut le souffle coupé, apercevant le ciel a travers les feuillages, elle venait de remarquer la magnifique teinte qu'avait prit le ciel plutôt que le noir maladif, il avait une couleur bleue nuit mêler à des auréoles rose, jaune ou encore oranger. Elle comprit qu'elle se trouvait à la frontière entre le monde qu'elle avait toujours connu et son cauchemar. Sans réfléchir elle tendit son esprit vers le ciel et tenta de retrouver le sentiment éprouvé lorsqu'elle avait entendu pour la première fois l'appel de frédérick. Doucement elle sentit son esprit s'envoler et quitter son corps, elle ferma les yeux prise de vertige et surtout pour ne plus voir lili qui devenait de plus en plus flou et qui pourtant semblait lui murmurer de ne pas s'arrêter... Doucement elle perdit contact avec son cauchemar, elle sentit que l'ombre cherchait à la retenir mais elle lui résista, elle ignorait pourquoi mais elle savait qu'il ne fallait surtout pas qu'elle s'arrête, qu'il fallait qu'elle continue cette folle Ascension jusqu'à toucher les étoiles voir au-delà des étoiles.
...Quand elle rouvrit les yeux Marianne découvrit une chambre d'hôpital, elle avait un bandage autour de la tête et en remuant ressentit les différents pincements dut aux blessures reçut pendant l'accident, la mémoire lui revenant tout à coup, elle se souvint de Lili, d'eros et de toutes ces aventures qui lui était arrivée depuis lors, combien de temps s'était il passer sur terre ? Des jours, des semaines, des mois ? Elle ne s'en souvenait pas tous ce qu'elle savait c'était qu'il était urgent qu'elle retrouve ses parents et que tous se rendent chez frédérick...Frédérick encore fallait il qu'elle sache où il habitait...Elle tourna légèrement la tête pour observer la pièce où elle se trouvait, elle était seule. Cette constatation la rendit nerveuse, elle s'était habituer à la protection de ses deux amis, ne voulant pas céder à la panique, elle essaya de se redresser mais ce mouvement lui fut refuser, ses abdominaux protestants contre le traitement subit par sa longue immobilité et les blessures qui n'étaient pas encore cicatriser et oh surprise, les liens qui la retenaient. Ceci accru son angoisse et elle commença à lutter contre ses liens, c'est à ce moment qu'une infirmière entra dans la chambre et surprise laissa tomber son plateau. Le bruit que fit celui-ci attira l'attention de Marianne qui demanda :
- - Pourquoi m'a t'on attachée?
- - Ne vous inquiétez pas mademoiselle, vous êtes à l'hôpital, vous avez eut un accident de voiture...
- - Je sais tous ça, mais pourquoi m'a ton attacher, enlever moi ces liens!! s'indigna Marianne devant la prudence de l'infirmière qui déjà reculait derrière la porte
- - Je vais chercher un médecin!
Fermant la porte, elle se précipita dans les couloirs de l'hôpital, non pas qu'elle manqua d'expérience mais on lui avait dit que si la patiente venait à reprendre conscience il fallait absolument prévenir un médecin et ne surtout pas la détacher, hors devant la détresse de la patiente il fallait intervenir tout de suite sinon elle risquait de se blesser en voulant de détacher. Le premier médecin qu'elle rencontra fut le docteur deceit, elle lui rapporta la situation très brièvement et celui ci avant même qu'elle ait fini se précipita vers la chambre.
Quand la porte s'ouvrit de nouveau marianne avait renoncé à lutter contre ses liens et comptait les minutes qui défilaient se demandant combien de temps elle allait pouvoir rester consciente avant de retomber dans son cauchemar. En entendant la poigner entrer en action elle tourna la tête et vit entrée un médecin, celui-ci se présenta comme étant le kinésithérapeute s'occupant de sa mère, mais elle ne prêta aucune attention aux paroles qu'il prononçait, l'ombre qui s'accrochait à cet homme accaparait entièrement son attention, il ne fallait surtout pas qu'il la touche, il ne devait pas s'approcher de sa famille. « ...complètement désorienter, la pauvre enfant, voyez comme elle me regarde... » Entendit elle, quand il s'approcha d'elle, elle se débattit contre ses liens hurla de toutes ses forces, alors deux bras de femme la saisir, elle reconnu l'infirmière qui était venu en premier. Elle n'avait rien à craindre de celle-ci, tous son être lutta contre le contact de l'homme, elle le vit saisir une seringue et enfoncer l'aiguille dans une tube sortant d'une pochette en plastique, puis tous devint flou et se fut le trou noir...
A cet instant frédérick qui s'était endormi dans l'ambulance sursauta, il venait de ressentir quelque chose d'anormal, comme un appel à l'aide venant de l'intérieur, tous son corps le brulait, il avait l'impression qu'on l'aspirait de l'intérieur... « FREDERICK » s'exclama son père en le voyant pris de convulsion...Pour monsieur bignon c'était le début d'un nouveau cauchemar, lui au volant ayant plusieurs malades à soulager et un être cher entre la vie et la mort, il ne voulait pas choisir pas cette fois, il n'hésita pas une minute d'un mouvement il lança l'ambulance pour aller sur la bande d'arrêt d'urgence, afin de pouvoir soutenir son fils, cependant avant même qu'il ait fini sa manœuvre son fils lui fit comprendre qu'il ne fallait pas faire arrêt mais plutôt se précipiter à l'hôpital, marianne avait des problèmes...Sans réfléchir guider par son instinct et son amour paternel Mr bignon ne discuta pas, il savait qu'il risquait gros en rapprochant les parent de l'enfant de celui-ci alors qu'apparemment la première lutte avait lieu mais il n'avait pas le choix, la clef était placer a deux endroit en même temps tant qu'elle ne serait pas rassemblée, Marianne ne pouvait rien...
Marianne ne sentit pas qu'elle s'écroulait dans les bras d'eros, ni lui ni lili ne cherchèrent à la réveiller tous deux savaient que leur compagne avait choisit son destin et que désormais elle devait relever seules certain défi. Lili avait peur sachant que désormais l'essence physique de Marianne avait été coupé en deux et que donc un portail était ouvert, que marianne en était la clef, la porte et que tous désormais dépendait de sa volonté.
Par lou18, Vendredi 15 Juin 2007 à 21:25 GMT+2 dans histoire en cours... (article, RSS)





