les rebelles inséparables chapitre 2
CHAPITRE 2 : LA MISE A FEU
La confrontation qu’avait redouter Désidéria se présenta bien plus tôt qu’elle ne l’aurait voulu, un jour de parade, deux jeunes enfants avait rompu le défiler en traversant devant l’un des cavaliers. La monture de celui-ci avait prit peur et failli piétiner l’un de ses camarades, furieux il avait voulu donner le fouet au deux enfants, c’est alors qu’était intervenu Alexia. Se mettant entre le fouet et les enfants elle fit la moral au soldat avec hargne, celui-ci n’acceptant pas que soit remis en cause son autorité de façon si arrogante et devant l’absence de peur transparaissant dans ses propos il voulu s’en prendre à elle pour faire un exemple.
Désidéria était arriver au moment où le soldat faisait par de son intention à Alexia et quand elle avait entendu sa fille provoquer le soldat à mettre en œuvre sa menace, elle était intervenu, suppliant celui-ci de n’en rien faire. C’était sans compter sur celle-ci qui révoltée de voir sa mère supplier un homme n’ayant aucun respect pour la foule qui l’entourait refusait de présenter ses excuses et encore moins de se taire pour montrer sa soumission elle alla même à insulter le soldat en déclarant «qu’il n’avait aucun droit sur les enfants ni sur elle-même et sur aucun d’entre eux. Alexia en vain même à critiquer l’empire et c’est alors que sans prévenir ni la laisser terminer son discours que le soldat glissa la lame de son épée sur le cou de la jeune fille. Elle eut le réflexe de contre attaquer et le mit à terre, furieux celui-ci se redressa et se rua pointe en avant sur Alexia, Désidéria ne pensant qu’a protéger sa fille se mit en travers de son chemin, l’épée s’enfonça jusqu’à la garde et Désidéria s’écroula…Alexia se précipita pour soutenir sa mère alors que le soldat sans un regards pour la blessée récupérait son arme, il l’entendit dire a la fille de se sauver et quand il se retourna pour voir la réaction de celle-ci il remarqua que ça avait été les derniers mots prononcé par la mère ; il ordonna alors qu’on fasse prisonnière la petite .
Alexia sentant venir les larmes et ayant remarquer que les soldas s’apprêter a se saisir d’elle siffla son étalon, l’enfourcha sans le faire ralentir et fila hors de la ville lissant le cadavre de sa mère aux mains des soldats. Quand elle se rendit compte que plus personne ne la poursuivait elle passa au pas, de plus elle arrivait au village, elle ne voulait voir personne, ne parler a personne, depuis le moment ou sa mère était morte tut se qui l’entourait lui était indifférent, elle n’avait qu’une idée en tête jamais plus elle n’entendrais la voix de sa mère ni ne sentirai son odeur, ni sa douceur…Ainsi elle passa devant la hutte de son chef tête basse et sans s’arrêter, quand elle croisa Maxime et Benjamin toujours en train de se disputer, elle se dit que jamais plus elle ne connaitrais la paix, elle s’arrangea pour qu’il ne la voit pas passer et en arrivant devant sa hutte elle sauta à terre et souhaita que tout se qui venait d’arriver ne soit qu’un cauchemar…Elle se rendit compte de la futilité de ce souhait et en fut d’autant plus triste se jetant sur son lit elle laissa libre cour à son chagrin.
« - Que t’arrive t il petit ange ? Lui demanda la voix du chef
- Par…par ma faute…ils ont…ils ont tué maman !! parvint elle a dire entre ses larmes
- Oh mon dieu !! » fut la seul réponse que put fournir le vieil homme il ouvrit ses bras à la jeune fille qui s’y nicha et tandis qu’il tentais de l’apaiser, elle lui raconta tout de sa mésaventure, et enfin épuiser elle fini par s’endormir. Une fois qu’il eut déposer Alexia chez lui, Le chef du village ne resta pas inactif, il devait aller voir se qu’il était advenu du corps de Désidéria aussi dépêcha t il un groupe d’homme pour qu’ils se rendent en ville et voit si comme il s’en doutait le corps n’avait pas été jeter en dehors.
Le temps que prirent les hommes pour retrouver le corps permis à Alexia une fois réveiller de retrouver ses amis ils tentaient de se distraire mais le cœur n’y était pas tous avait aimé Désidéria et sa mort affectait le village entier. Aussi quand les hommes rentraire transportant avec d’infini précaution le corps tous suvirent la procession silencieusement. On s’arrêta d’abord dans la hutte d’une guérisseuse qui lava le corps pour ensuite se diriger vers le domicile de Désidéria on l’y déposa et on mit le feu à celui-ci. Voulant se changer les idées nos quatre amis se remirent à jouer, ils prirent chacun un rôle et se prire si bien au jeux qu’en les entendant le chef leurs proposa de faire un spectacle en l’honneur de Désidéria et pour mettre du baume au cœur des villageois.
Ce soir là i eut donc foule à la place du village car tous avait besoin de se détendre et d’oublier le sombre épisode de la journée, et tous savaient que la petite troupe formée par nos jeunes gens avait un certain talent.
Par lou18, Mercredi 18 Avril 2007 à 16:32 GMT+2 dans histoire en cours... (article, RSS)





