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Lise

j'espere vous faire verser quelque larme ou au moin faire réfléchir avec ce texte n'hésiter pas a laisser des commentaire pitié!!!

  Assise à sa fenêtre elle regardait tomber la pluie. C'est son regard qui m'attira empli de détresse, perdu dans le vague.  Moi qui aimait la vie, je ne comprenait pas comment elle avait fait pour se résigner à ne plus  voir personne...à se laisser mourir ainsi:seule, rejetant tout sentiment enmurée dans son silence. 
Avant, elle était comme moi:  profitant de chaque moment qui s'offrait à  elle, toujours prête à tout donner sans rien en échange.Qui aurait put croire qu'un simple accident de voiture puisse changer tout ca?
C'était arrivé tards dans la nuit, elle conduisait  une clio noiret ramenait son frère qui avait trop bu pour rentrer seul.Moi? j'étais rester en arrière voulant profiter des dernier moment de la fête. Si seulement j'avais sut ce qui allait se passer, peut etre l'aurais-je accompagner. Mais qui aurait put prévoir cette horreur, ce carnage? Elle sortait d'un virage, un camion a surgit en face d'elle, elle n'a rien put faire pour l'éviter...elle et son passager ont fini leur course dans le précipice bordant la route. Le conducteur du camion, fatigué, s'était endrmi au volant, c'est la collision qui l'avait réveillé. Voyant la voiture accidentée dans le vide il avait tout de suite compris et avait appeler les secours.
A leur arriver il était trop tards pour le frère de mon amie, il était mort sur le coup, on m'a prévenu dans la nuit, elle ne c'est réveiller qu'une semaine après, la première question a été: " ou est mon frère?"
J'étais  présent, c'est moi qui ait dut lui annoncer, la soutenr depuis ce jour; elle  ne parle et ne mange quasiment plus depuis l'heure. Les médecins ne lui donne pas le mois si elle continue à ce train...il m'ait insupportable de la voir ainsi...Elle a perdie l'usage des jambes mais ne s'en préoccupe pas, elle  ne cesse de me répeter  que  c'est elle qui aurait dut mourir pas son frère.
Comment redonner le goût à la vie à quelqu'un qui l'a perdu?
Si seulement les médecins la laissait sortir pour prendre l'air, se changer les idées. Mais non, ils ont peur à une tentative de suicide et préfère la garder en observation. Parfois je me demande si je ne ferai pas mieux de tous les envoyer promener et de l'emmener de force voir ses parent,  à qui elle refuse désormais toute visite. Elle juge sans doute qu'elle ne mérite pas de les voir pour avoir tué son frère. Elle ne se rend sans doute pas compte qu'en agissant ainsi elle leurs fait perdre leurs deux enfants.
Moi, elle fait comme si je n'existait pas depuis notre dispute la semaine dernière: elle ne voulait plus me voir j'ai insisté. Les médecins ne m'ont pas chassé, je ne sais pas pourquoi, peut être s'attendent ils à un miracle!!!
Je viens une heure tout les jours, et la retrouve là: assise à cette fenêtre, elle  ne me regarde même plus entrer...Je ne sais pas comben de temps je pourrais le supporter, j'était tombé amoureux d'une battante et voila qu'elle rend les armes!!!! Pourtant, je continu à 'accrocher à elle comme à un rocher, je souhaiterai qu'elle me laisse l'aider à remonter la pente...Pour le moment elle reste obstinément coincer au fond de son ravin...
Peut-être que la solution se trouve la bas...oui pourquoi pas? Je me suis levé et ait fait un geste en direction de la porte, nou nous surprimes tout deux: moi par le regards qu'elle me jeta ( enfin une réaction) et elle parce que je partait plus tôt que d'habitude, je lui déclarait qu'il ne fallait pas qu'elle s'inquiète, qu'elle n'avait pas gagner, que je reviendrai. Pas de nouvelle réaction retour vers la fenetre, ainsi je l'abandnnais un peu pour retrouver cette étincelle qu'elle avait perdue!!!
Cette quête me prit plus de temps que je ne l'avait escompté, arriver au ravin je n'avait trouvé aucune réponse, les traces  de pneu laisser au moment de l'accident me firent penser au conducteur du poids lourds...Nous ne l'avions pas rencontré, celui ci n'avait pas oser se présenter, je prit donc  la résolution de le rechercher pour entendre son témoignage.
Je ne suis pas retourner à l'hopital pendant les deux jours que me prirent mes recherches.Renvoyé à  la suite de l'accident il cherchait un emploi, en me voyant apparaitre à sa porte, il n posa aucune question, nous pument discuter pendant des heures que je mit à profit  pour lui résumer les conséquences de l'accident sur la conductrice.Celui ci paru choquer par mes propos et  je vit une flamme s'allumer dans son regards, la même flamme qui brillait dans ceux de l'accidentée quand on lui parlait de son frère, il fallait que ces  deux la se rencontre!!!
Quand je lui fit par de mon prjt, il refusa tout net, mais à force de persuasion, je parvint à le decider. En arrivant dans la chambre nous trouvâmes la malades à la même place que d'habitude devant la fenêtre. L'homme s'avanca, je voulu le retenir mais quelque chose dans son allure me retint je laissait donc la situation évoluer...Il se présenta come étant le conducteur du camion qui avait percuter la voiture, lui parla de cet affreux sentiment de culpabiliter qui lui enserrait le coeur jour après jour, heure  après heure...Je vit les premières larmes de mon amie perler à ses paupières, première réaction depuis qu'elle savait que son frère était mort...Quand le conducteur se tu elle me jeta un regard lourd de tristesse et repondit au chauffeur, qu'il n'avait rien à se reprocher, que c'est elle qui aurait dut conduire moin vite, qu'ainsi elle aurait put l'éviter...Le pauvre homme sourit tristement et lui fit non de la tête, il la pria de venir avec lui sur les lieux de l'accidents, cette fois je lus dans son regards l'horreur, je lui dit qu'elle ne serai pas seule que je viendrais avec eux, qu'elle n'avait rien à craindre...
Ainsi contre l'avis de tous, nous quitâmes l'hopital pour retracer son pire cauchemar et peut être enfin la délivrer de ce mal vivre...Je la portais dans mes bras, prit place à ses côter dans la voiture, faisant ceci je me  rendis compte du poids qu'elle avait perdue et de la raison qu'avat les médecins pour ne pas vouloir la laisser sortir mais peu m'importait, je voulais qu'elle guérisse...Ce fut le début d'une route difficile: celle du combat pour la vie...
Arriver sur les lieux de l'accident, je descendit de la voiture et la repri dans mes  bras, elle  s'accrocha à moi comme si sa vie en dépendat, jetant des regards terrifiés autour d'elle, le conducteur me fit signe de  le suivre ce que je fit, tout en avancant il décrivit les circonstances de l'accident: d'où il aait débouché,, ou ils étaient rentré en collision, elle ne rechigna et refusa d'alle rplus loin quand nous nous approchâmes du bords du précipice, raffermissant ma prise je lui chuchotait à l'oreille de se calmer que personne ne la forcait, si elle voulait rentrer c'était possible. Sa réponse me fit peur: "elle voulait aller chez son frère, a son appartement, elle ne voulais pas rentrer a l'hopital...Elle  était contente que je l'ai  emmener, elle remercia même le conducteur mais celuici ne me paut pas satisfait, il voulait qu'elle voit tous, qu'elle puisse apréhender son innocence dans la mort de son frère. C'est pourquoi, l'embrassant je descendit en douceur la pente jusqu'a l'endroit ou on les avaient retrouvé elle et sn frère. Elle paru surprise de se trouver là, puis fondit en larmes, la digue avait enfin céder, elle me dit tous, tous ce qui ne voulait pas sortir avant, elle me  dit qu'avant de tomber dans le cma elle avait entendu son frère lui dire qu'il ne lui en voulait pas, que ce n'était pas sa faute, qu'elle devait continuer à vivre pour lui, puis elle me confia qu'à son réveil elle ne s'en souvenait pas, que ca ne faisait que lui revenir; Elle conclu ce long discour  en m'embrassant et en me  remerciant de lui avir ouvert les yeux.  Je me retournait cherchant des yeux ce benfaiteur qui m'avait permi de sauver Lise, celui remontant la pente se retourna vers moi, me sourie et me  remercia de lui avoir permis de sauver au moin une de ses victimes.
Je ne parvenait pas a croire ce que je venais d'entendre , mais Lise du tac au tac remercia à son tour cet homme pour cette deuxième chance qui nous était offerte grâce à lui. Apres cela plongeant ses yeux dans les miens elle  me déclara qu'il était temps de rentrer à l'hopital pour qu'elle  puisse récupérer des forces et aprendre à vivre avec son handicap...
Sa guérison était loin d'être total,la rote état encore longue, ce renouvea pouvait à tous moment d'effondrer il lui faudrait du temps pour se consolider, enfin le plus dur était passer, elle était en paix avec son sentiment de culpabilité, et avait enfin put dire au revoir à son frère matews.
De retour à l'hopital j'eut à subir les remontrances des médecins, mais ils furent vite interrompu par Lise qui réclamait à manger premier geste de bonne volonté vers la guérison de sa part...le médecin se précipita pour aller chercher le nécessaire en répétant tout bas" jamais vu ca..."
Comme je m'y état attendu les semaines suivantes furent éprouvantes pour chacun de nous. Nous finimes même par ne plus nous voir pendant quelque temps, après sa maladie Lise avait voulu tout effacer de sa "période noir" comme elle l'appalait. J'avais été chassé de sa vie comme un vulgaire grain de poussière, elle découvrit qu'l n'était pas si facile de se débarrasser de moi, chaque jour je lui rendait visite quitte a ne faire que la croiser dans le couloir quand elle partait  ses séances de kiné.
Ce mode opératoire fini par porter ses fruit, un jour où je repartait deprimé par un nouveau refus de sa part je la vit apparaitre à la porte de l'hopital; elle e cria " merci de t'accrocher, moi aussi je t'aime, laisse moi le temps  de revenir, de me faire à ma nouvelle vie" Fou de joie, je lui repondit que je  l'attendrai le temps qu'il faudrai, mais qu'il fallait qu'elle se rétablisse le plus vite possible.  Le sourire qu'elle m'offrir me fit flotter sur un nuages, j'avais retrouvé ma Lise.
Je tint ma promesse je ne retournait pas a l'hopital le lendemain, ni les jours suivant, je voulais lui laisser le temps de réapprendre à se connaitre, je ne put cependant pas résister à l'envie d'aller la voir quand j'appris que les médecins lui avait enfn donné l'autorisaton de sorti. En arrivant je la truvait avec ses parents, ils étaient dans les bras les uns des autres, c'était la prmière fois qu'il se revoyait dpuis qu'elle les avait chassé de sa chambre.Ils n'avaient pas oser venir plus tôt et j'appris par la suite que c'est Lise qui les avaient fait venir, ne voulant pas gachr ce moment je m'appretait a m'eclipser discretement, mais son père m'apercut et mepria de rester. Je  me mit à sonder Lise du regard et vit qu'elle m'acceptait dans ce moment si fort; Je crois que c'est dans les semaines qui suivirent que je tombait encore plus amoureux de cette fille!!!Je ne vivait que pour les heures que nous passions ensemble, dès  que je l epouvais je la prenait dans mes bras, je crois meme qu'elle fini par s'en faire un jeu!!!
Ses joues avait repri des couleurs, sa peau à nouveau douces a caresser, son sourire lumineux, dtresse et tristesse avait déserté son visage, ses yeux bleues brillait d'amour: amour de la vie, de moi...Nous avons  garder contact avec le conducteur poids lourds et mon père finira même par l'embaucher dans son entreprise!!!
Comme j'aurais aimer vous dire que c'est ainsi que s'achève mon histoire, que Lise et moi coulons désormais des lours heureux...  Malheureusement il n'en est rien.  Quelque mois après ces épisodes Lise a obtenu l'autorsation de quitter l'hopital, elle ne m'appela pas, voulant me faire une surprise, oh lise pourquoi avoir eut cette idée?toi qui enfin recommencais à vivre? Je ne peux que pleurer maintenant car toi et ton amour avez disparu. Ton taxis t'as bien déposer au bas de mon immeuble, apparament tu as juger que l'effet de surprise serai meilleurs si tu innovais. Toi et cette envie de toujours tous bien faire, tous donner...Je me réjouissait que tu l'ai retrouvé, si j'avais su!!! La veille encore tu me disai que tu voulais des enfants, que tu te voyait avocate.Tu en riait" imagine moi montant à la barre" riait tu!!! Je t'aurai soutenu, tu pouvais y arriver, je le sais!!! Dans cette euphorie qui t'avait saisi: ta joie de me surprendre, d'etre libre d'aller et venir à ta guise, tu n'as pas vue la voiture arriver...tu t'es mise au milieu de la route et tu m'as appelé afin que je te vois, le temps d'arriver à la fenête et j'ai vu la voiture foncer vers toi...Je me suis précipiter au bas de l'immeuble pour te retrouvée étendue le long du trotoir, perdant ton sang, tu riais faiblement, m'annoncant que tu m'avais bien eut que tu avais réussi à me surprendre; et concluant en me disant que tu venait vivre avec moi...M'efforcant d'arrêter l'hémoragie je te répondit que oui, j'ai vu ta vie s'enfuire peu à peu, tes yeux devenaient pâle, se vidaient de leurs clats. Entendant le son des sirène tu me demanda pardon, que tu n'avais pas réussi qu'il était trop tards, me demandant de t'embrasser une dernière fois...Je te repondit que tu n'vait pas le droit de mourir tout en obtempérant...Tu me sourit, et chuchota très bas dans ton dernier souffle que tant que battrai mon coeur tu ne mourrais pas vraimetn, que je devait accomplir mes rêves...Garder au fond de mo notre amour, luttant pour prononcer ses dernier mots elle chuchotat" Je t'aime". Elle mourut le sourir aux lèvres, les secouriste ne parvinrent pas a la réanimer.
Je crois avoir réaliser son voeux en écrivant ceci, en montrant cmbien l'amour, le vrai peut etre fort, mais que malgrè tout la vie peut nous jouer bien des tours et qu'il faut donc rofiter de chaque instant qu'elle nous donne. Si vous perdez un être cher ne vous morphonder pas comme Lise battez vous et celui ci vivra à travers vous et le souvenir que vous entretiendrez de lui....

Vos commentaires

1 Le Mardi 30 Janvier 2007 à 12:51 GMT+2, par émy

Tu va pas en croir, pour une fois g lu tte cette histoire !! oui oui je tassure lol Franchment comment tu écri trop bien !!!! J'étai super plongé ds cette histoire malheureusement bien triste. Jen conclu ke cette histoire elle t-elle vrai ou imaginatif ??? Enfin en tt k g bien aimé.

2 Le Vendredi 23 Fevrier 2007 à 15:21 GMT+2, par pepette

Bon comme je t'ai dis tu me l'avais déjà fait lire mais y'a longtemps je pense.
En tout cas deuxième lecture et toujours autant d'émotion elle est vrai trop belle cette histoire et triste.

3 Le Vendredi 2 Mars 2007 à 19:07 GMT+2, par Lefélinbleu

Salut lou, pas mal ce texte. Sa forme impersonnelle aggrave les sentiments et le thêmle m'a touchée. Attention à la conjugaison par contre ! Aère encore un peu et ce sera parfait.
Bonne continuation, et désolée si mes critiques sont un peu dures.

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