un chapitre 5
Chapitre 5 : La grotte
Marianne et Lili ont trouvé refuge dans une grotte ; elles étaient essoufflées car l'énorme monstre à massue leurs avaient donné la chasse.
- - Il va falloir que tu m'explique comment tout ça est possible soupira Marianne après avoir repris son souffle.
- - Tout ça quoi?
- - Ce monde! tu en sais plus que tu ne m'en dis!!! Ne me mens pas j'ai vu ta peur quand je t'ai raconté ce que j'avais vu dans ma vision!!!
- - Bon, je pense que je peux te le dire, je n'ai pas le choix de toutes façon... Tu te souviens des cauchemars que tu fais depuis toutes petites? Marianne hocha la tête. A moins que je ne me trompe mais malheureusement tous les indices concorde tu en sois à ton millième cauchemar...Lili se tut.
- - Et... fit Marianne voyant que Lili ne poursuivait pas.
- - Je ne sais pas tout ce que je peut te dire c'est que tu créer ou du moins tu as un pouvoir sur ce monde pour simplifier c'est un monde parallèle ou tu peut faire des trucs incroyable.
- - Pourquoi tu ne m'as pas dit ça tout à l'heure?
- - Je ne savais pas, je grandit avec toi, je pense que plus l'histoire avance et plus je suis attaché à ce monde et à toi... donc j'ai une légère longueur d'avance... en plus je croit que tu m'a créer avec ce monde;
- - Tu veux dire que je fais ce que je veux dans ce monde?
- - Oui et non...j'ignore comment te l'expliquer...Un maître aurait été mieux placé...tu as toujours le livre?
- - Oui fit Marianne en désignant le livre qu'elle avait posé un peu plus tôt sur le sol.
- - Tu veux bien me le lire?
- - Bien sûre...mais et le cauchemar, et ...
- - Lis, on verra, peut être que ça va nous aider
Marianne ouvrit donc le livre, c'est la ressemblance avec sa propre histoire qui frappa d'abord la jeune fille, puis elle remarqua les petites divergences : le héros n'avait que 6 ans quand il avait rencontrer ceux que Lili appelait « maître », ceux-ci lui avait appris à ne plus craindre ses cauchemar, celui-ci savait déjà diriger ceux-ci quand il était tomber dans le coma. Marianne s'arrêta ici dans sa lecture, jusqu'à maintenant il n'avait pas été question de ce que le garçon voyait dans ses cauchemar mais maintenant qu'il était dans le coma, Marianne redoutait de se retrouver confronter à de nouveau monstre ou de nouvelle révélation, pourtant c'est pour ça qu'elle avait ouvert le livre. Lili vit son hésitation, sa peur elle avança d'une voix hésitante qu'elle pourrait refermer le livre et attendre encore un peu, que peut être elle pouvait avoir des réponses d'une autre façon. Marianne pourtant ne l'écoutait déjà plus, plongée dans une sorte de torpeur, elle voulait revoir son père, sa mère, retourner d'où elle venait, elle refusait de rester ici, avec ces monstres, elle avait de nouveau peur. C'est la main fraîche de Lili posée sur son épaule qui lui fit ouvrir les yeux et elle se rendit compte qu'elle pleurait, la présence de Lili était réconfortante, elle avait une amie encore inconnue sous bien des aspects mais une amie quand même, le regard qu'elles échangèrent à cet instant suffit à les rapprocher.
- - tu sais ce qu'il nous faudrait demanda celle-ci
- - Non...
- - De l'aide!!Je ne suis pas assez forte pour le moment, pourquoi tout arrive t il si vite, ferme ce livre on n'est pas prête il faut attendre
- - Attendre quoi? l'homme aux yeux rouges ou l'affreux gorille?
- - Surtout fait moi plaisir...ne te rappelle aucun de tes autres cauchemars pour le moment, même une infime parti!
- - Pourquoi tu as peur que je te les raconte?
- - Non j'ai peur qu'ils ne se réalisent ici, le fait que tu me parles de cet affreux et de son gorille m'y ont fait penser...
- - D'accord alors qu'est ce qu'on fait?
- - On s'arrange pour rester caché et on attend...
- - Ça va durée combien de temps?
- - Le temps qu'il faudra...
Marianne surprise du ton qu'avait prit Lili se retourna, elle avait les yeux rouges et son visage c'était assombrit, elle reconnu l'apparition de l'homme qu'elle avait fui si longtemps, elle hurla et sortit en trompe de la caverne, pour se retrouver face au gorille et d'un autre affreux : un sorte d'énorme serpent à sonnette monté sur quatre pattes griffus.
Elle entendait l rire détesté derrière elle, et choisi donc d'affronter les deux monstres, Marianne se souvint de Liberté et ce fut comme un déclic, elle su ce qu'il fallait faire : marcher devant elle en faisant mine de ne pas voir les deux monstres. Pourtant au fur et à mesure qu'elle avançait elle commença à douter, pourquoi Lili avait elle disparu pour laisser place au visage ? Ou avait t elle bien put passer ?
L'objet de ses pensées se matérialisa soudain, mais pas comme auparavant, elle était désormais dans sa tête ce qui ne l'empêchait pas de fulminer contre Marianne pour ne pas l'avoir écoutée, qu'il fallait désormais que Marianne se débrouille pour se débarrasser des deux monstres pour qu'elle puisse reprendre forme. Pendant cette remontrance psychique Marianne n'avait plu prêter attention aux monstres et ce n'est que le bruit que fit le serpent à sonnette sur pattes qui la ramena à la dure réalité.
Voyant le monstre s'approcher et la courte distance qui maintenant le séparait de lui la jeune fille rechercha au sol quelque chose qui pourrais lui servir d'arme, elle y débusqua une énorme branche, si seulement elle parvenait à l'attraper et à l soulever elle pourrait s'en servir comme d'un gourdin.
Alors que le serpent plongeait pour l'attaquer Marianne se jeta au sol pour parvenir à se saisir de la branche, s'en saisi et l'abatis sur la t^te de son adversaire. Elle n'eut ni le temps de se surprendre de cet exploit ni de fêter sa victoire car déjà le gorille attaquait. Esquivant un coup qu'il tente de lui assener et profite de l'espace donner pour reprendre sa fuite...mais bizarrement elle s'arrête d'un coup repensant à ce qu'elle a lu dans le livre : elle ne dois pas voir peur de ses cauchemars, Lili lui a même dit qu'elle pouvait faire apparaître des choses, ne pouvait elle donc pas non plus en faire disparaître ou en transformer ?
Quand le serpent à sonnette remit de son coup à la tête l'attaqua elle se concentra sur l'idée qu'il ne pouvait exister de serpent à sonnette qui possède des pattes : le résultat ne fut pas celui escompté : au lieu de disparaître le serpent avait perdu ses pattes, cependant en tombant celui-ci était devenu tout a fait inoffensif car il avait cassé ses crochet et pour le moment n'avait pas conscience du fait qu'il pouvait ramper, le pouvait il seulement ?
Ne prenant pas le temps de s'étonner de son pouvoir Marianne se concentra sur le gorille, repensant à un film qu'elle avait vu dernièrement elle voulu faire du méchant gorille son protecteur....L'effort fut intense et elle ne sut pas si elle avait réussit : elle ne prit même pas conscience du hurlement de dépit du visage : elle s'était évanoui.
Par lou18, Mardi 16 Janvier 2007 à 22:37 GMT+2 dans histoire en cours... (article, RSS)





