quatrieme chapitre
Chapitre 4 :1ère confrontation
Frédéric entra dans le bureau de son père et le salua. Il se sentait fatigué et n'avais qu'une hâte : aller se reposer mais d'abord il allait devoir recevoir le docteur Deceit. Son père qui avait dut lire en lui l'interrogea sur les raisons de sa fatigue. Frédéric ne ce fit pas prier pour raconter à celui-ci tout ce qui s'était passé. Il lui raconta tout depuis l'accident jusqu'au moment où il était entré dans la chambre des parent de marianne. Il lui dit qu'il avait trouvé Jack amnésique et Hélène infirme, pourtant tout deux l'avait accueillit avec le sourire, Jack s'était lever pour éviter à sa femme de trop bouger et lui avait apporté de l'eau, c'est alors qu'il avait eut une vision et s'était écroulé. Frédéric expliqua qu'il avait tout juste eut le temps de rattraper jack et de s'immiscer dans son esprit en disant à Hélène de ne pas les toucher. Il avait vu dans la vision de Jack, Marianne trébuchant sur une racine et un drôle de petit être se précipiter vers elle, puis ils s'étaient tout les deux « réveiller » à cause d'un médecin qui était entrée dans la chambre.
Son père déclara qu'il n'était pas bon de se faire tirer des pensées de quelqu'un comme ça, que cela pouvait entraîner des problèmes et attirer l'ennemi. Frédéric avait riposté que pour l'instant il ne s'inquiétait pas pour lui mais plutôt pour Marianne et sa famille. L visage de son père s'était alors transformé, toujours bienveillant il était devenu furieux, « Tut te fiche de ta sécurité » s'était il écrié, il lui avait ensuite exposé les nombreuses années où il lui avait appris à maîtriser son don et à s'en servir a bon escient en évitant de déclancher des choses imprévu ; Il en fut interrompu la par la sonnette qui retentissait dans le cabinet. Il regard son fils qui habituer à ses emportement lorsqu'il s'agissait de ces choses là , s'était assis et avait attendu que cesse la tempête pour pouvoir s'expliquer, la sonnette lui rappela son rendez vous avec le docteur deceit .Il en informa son père et lui expliqua pourquoi il l'avait invité ici, son père marmonna quelque chose du genre « toujours quand il faut... » Et s'en alla ouvrir la porte.
- - Bonjour monsieur darkdreams.
- - Dr Bignon s'il vous plait, darkdreams est le nom de famille de ma défunte épouse et je ne le porte pas.
- - Bon, désolé pour votre femme, votre fils...
- - Je... commençai Frédéric
- - Tu lui as dit que tu étais mon fils...
- - NON! Il le savait!
- - Comment?! fit bignon étonné regardant son fils et l'homme devant la porte.
- - J'ai...J'ai découvert votre dossier à l'hôpital lors de votre accident.
- - Et le nom inscrit était...
- - Darkdreams...
- - Quels accident? demanda Frédéric
- - Celui que j'ai eut lorsque ta mère est décéder à ta naissance.
- - Tu ne m'en as jamais parlé...
- - Ne restons pas dans l'entrée avança le docteur deceit
Entrant, il poussa les deux autres afin de pouvoir refermer la porte. Il découvrit un décor austère dans l'entrée on se sentait bien ici, on voyait que c'était une médecine spécial qu'exerçait cette famille. Agacé par les regards que lançait le visiteur le père entraîna tout e monde dans son cabinet.
Une fois dans le cabinet Mr Bignon regarda son fils et lu dans ses yeux toutes les questions qu'il avait à poser et lui fit signe qu'il aurait ses réponses plus tardas, se tournant vers son visiteur i déclara :
- - parler moi de tous ce qui vous tracasse et ensuite nous discuterons et cesser d'épier partout.
- - Je ne suis pas un malade
- - Je n'accueil pas de malade, juste des gens qui ont besoin de réponse ou qui son perdu dans leurs inconscient.
- - Je...
- - Vous chercher des réponses, coupa Frédéric, si vous les voulez dits à mon père ce que vous savez, supposez ou voulez savoir et nous verrons.
- - Bien»
Le kiné se lança dans son récit, il leurs dit les doutes qui lui était apparu avec l'accident, le fait que le fils du docteur bignon soit ami avec la famille et...Le fait que ceci lui rappelait une histoire qu'on lui avait raconté lorsqu'il était petit, il se demandait s'il était possible que cette histoire se produise . Il conclu son monologue sur cette question et regarda ses deux hôtes, ceux-ci paraissait plonger dans leurs pensées et ne semblait pas avoir écouté son discours. Pourtant il sentit qu'il fallait qu'il se taise, que la réponse allait venir. Soudain le père se redressa le regarda droit dans les yeux et lui demanda :
- - quel a été votre personnage préféré dans cette histoire?
- - ...Je ne pense pas que j'ai véritablement eut un personnage favori... finit pas répondre le kiné après une courte réflexion... Je pense que j'ai peut être eut envie de diriger l'enfant , je le trouvait trop indépendant, trop sure de lui enfin, je ne crois pas que tout petit je m'en soit rendu compte mais aujourd'hui... Il n'acheva pas sa phrase pensant qu'il en avait déjà assez dit pour éclairer les deux autres.
- - ...
devant le manque d'allant de ses interlocuteurs le docteur deceit fut sinon surpris gêner, il commence a gigoter sur sa chaise et comme le silence se prolongeait fini par se racler la gorge...
- - Dans quel but êtes vous venu me voir précisément monsieur? réagit monsieur bignon
- - est il possible que cette histoire que je lisait enfant soit en train de se produire finit par lâcher le kiné surpris par la réaction de son hôte.
- - Ne connaissez vous déjà pas la réponse à cette question?Ne me répondez pas, je lis dans vos yeux que votre cœur cherche seulement des preuves et non des réponse hors ce n'est pas à moi de vous les livre je ne vous guide que vers les portes. Dans votre cas elles sont déjà ouverte et vous hésiter encore a les franchir je ne vous pousserai pas c'est à vous de faire ce pas sinon jamais vous ne saurez réellement.
- - Votre fils ne peut il pas me donner ce que je cherche puisque c'es a lui que je me suis adressé en premier?
- - Il ne fait que m'assister ou me remplacer...
- - Alors peut être...
- - Je n'ai rien a rajouté, c'est mon père le médecin, je ne reviendrai pas sur son diagnostique et je ne donne pas non plus de preuve, ainsi je pense que notre discutions est clause.
- - On se reverra à l'hôpital de toute façon. Conclut rageusement le médecin déçu, il n'avait rien appris si ce n'est que ces deux la en savaient plus qu'ils ne voulaient bien l'avouer. Se jurant de ne pas lâcher l'affaire il quitta les deux hommes.
Par lou18, Dimanche 17 Decembre 2006 à 16:56 GMT+2 dans histoire en cours... (article, RSS)





