Une histoire pour de rire...
IL FAUT SAUVER L’IMAGINAIRE
PREAMBULE :
Je m’appelle Abîme mon univers est le vide et dans celui-ci il n’y a rien d’autre que le néant. Vous me demanderez pourquoi je vous dit tous ça, pourquoi déjà ai –je prit une plume pour écrire ceci ? Figurez vous que j’ai une histoire à vous raconter. Je vous laisserai juger de sa qualité et même déterminer si la fin est bonne ou non mais voila que je m’emporte, je vais trop vite !!! Avant de parler de la fin commençons par débuter cette histoire.
CHAPITRE 1 : La rencontre
On était à la mi-juin et comme d’habitude j’étais occupé à jouer un air tirant sur les cordes invisibles qu’offre ce qui nous entoure. Soudain est apparu un jeune homme d’une vingtaine d’année, il c’est avancer vers moi, titubant lorsqu’il c’est approcher de moi j’ai put voir qu’il était pâle comme la mort. J’appris plus tard qu’il s’appelait Étienne et qu’il était si blanc parce qu’à force de lire il en avait oublier de vivre et sa vie s’était rempli de vide : il avait perdu ses amis, sa famille, tous le monde lui avait tourné le dos. Etienne n’y a pas prêter attention il était tombée amoureux de l’une des héroïnes d’un de ses livre et avait fais vœux de ne jamais laisser de place à quelqu’un d’autre dans son cœur. On m’expliqua qu’il valait mieux l’éviter car il avait perdu la tête et pensait désormais que l’on pouvait entrer et sortir d’un livre comme on voulait. Pourtant lorsque je le rencontrais à nouveau je ne put m’empêcher de l’arrêter pour discuter avec lui, ce qu’il me dit m’attira plus que tout dans son univers. En effet, même si pour les autres il n’existait pas, lui l’avait nommé l’imaginaire et alors que chez moi il n’existait que le vide, lui me fit découvrir par ses histoires un monde plein de couleurs, de son, de créature magique dont je n’avais jamais entendu parler ceci allait de la fée à tout autres sortes de créature que je n’aurai jamais imaginer. Pourtant il me fit aussi peur car il me dit que ce monde était en grand péril car tout ce qui le construisait c’était les pensée secrète et l’âme inventive des enfants et de certaine personne qui malheureusement devenait de plus en plus rare car on exigeait que les enfants grandissent vite sans rêve.
Un jour nous nous sommes même disputé car il m’a assuré que mon pays était la base de ce déclin de l’imaginaire. « Pour moi, lui avais-je rétorqué, ce n’est pas le vide la cause de la disparition de ton univers mais l’oublie !!! » Je trouve qu’il n’y a rien de pire que l’oublie, saviez que chaque génération perds un peu de ce que la précédente connaissait et le pire dans tout ça c’est que ces personnes déclare être plus évoluer que leurs ancêtre pourtant, les savant eux même reconnaisse qu’à chaque décennie on redécouvre ce qu’il existait et avait déjà été découvert par le passée. Étienne ne voulait pas démordre de son idée et je ne lui ait plus parlé pendant des semaines me perdant dans mes pensée trouvant mes occupations d’avant vide de sens, mes amis Vent et Poussière me dire qu’Étienne avait une mauvaise influence sur moi et qu’il fallait que je continu à ne plus le voir c’est alors que je me suis demander pourquoi il n’y avait aucun livre chez moi. Quand j’a posée la question on m’a répondu que c’était parce que le savoir de fabriquer un livre et même de l’écrire c’était perdu. Ainsi j’ai put convaincre Etienne que l’oublie était le plus grave ennemi de l’imaginaire car il ne laisse même pas la place au vide que l’on peut combler de nouvelle histoire ou nouvelle espèce. C’est alors que chacun de nous trouve sa quête : moi je devait retrouver le savoir perdu des livre et ainsi vaincre l’oublie et ainsi contribuer à celle d’Étienne : sauver l’imaginaire.
Par lou18, Vendredi 8 Decembre 2006 à 18:24 GMT+2 dans histoire en cours... (article, RSS)
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