Chapitre 3 : Une étrange amie
Marianne n'entend plus les sirènes, elle ne sent pas quand on la descend de l'ambulance ni qu'on la change de lit. Elle a recommencé à courir, son cauchemar à changer : il y un paysage, il est sombre, mais il est là. Marianne n'en est pas plus rassurée, elle ne trouve pas de buisson assez large pour s'y camoufler. L'homme aux yeux rouges n'est plus là mais une sorte de monstrueux gorille tout difforme cherche à l'écraser quand il la voit. Elle est fatiguée, elle a peur et s'inquiète pour ses parents. « Comment peut on survivre à tant de sentiment si désespérant ? » se demande t elle. Soudain un grand buisson apparaît, elle hésite, entend un craquement et se jette dessous. Tant pis elle est trop fatiguée elle veut dormir.
« Marianne tu m'entends ? C'est Frédéric, où est tu ? Marianne...
La voix s'éloigne, Marianne ouvre les yeux, elle est toujours dans son cauchemar, elle se sent perdue, comment peut on rêver dans un cauchemar ? Peut être que la solitude et le besoin d'aide lui on fait perdre la notion de la réalité. Marianne tente de s'imaginer un ami dans ce monde si noir : il faudrait qu'il lui rappelle la chaleur du soleil, qu'il soit lumineux mais pas trop voyant pour l'ennemi pour éviter de se faire repérer. S'il était petit environ 20 cm avec des ailes colorées de rouge t jaune or il sera mignon. Elle lui imagina aussi des oreilles en pointes et une peau à la couleur du blé bien mûre. Ses yeux seront grands noirs entourés de longs cils. Il respirerait la gentillesse et l'amitié, pourrais voler et sa vois rappellerai toutes les belles choses qui existe dans l'univers. Pour achever son œuvre elle l'imagina coiffer d'un bonnet posé sur une touffe de cheveux roux. Marianne sourit devant cet être qu'elle venait de faire naître dans son imagination, oui c'était bien d'un tel ami dont elle avait besoin, cependant il lui manqua un prénom. Elle réfléchi puis pensa que Liberté serai parfait, elle pourrait la surnommé Lili ... POM... Le petit être qu'elle venait de se représenter venait d'apparaître devant elle, ce qui le fit sursauter puis reculer ...
- - N'ai pas peur. lui dit le petit être d'une voix flûtée
- - Qui est tu?
- - Liberté c'est ainsi que tu m'as appelée? Grâce à toi j'ai prit vie!!!
- - Mais, mais...
- - Tu ne savais pas que tu avais ce pouvoir?
- - Je ne sais rien de ce monde, pour moi d'ailleurs c'est un cauchemar et je voudrai me réveiller, je me sentais seule et je me suis donc imaginée un ami
- - Une...plus précisément, tu me vexe, je pensais qu'on allait bien s'entendre
- - Il n'y a pas de raison
- - Bah, tu veux te réveiller!
- - Parce que je ne connais pas ce monde...Mais je te garderai avec moi!
- - Ooooh... si je comprends bien tu n'a rien appris sur toi et tout ceci?
- - Non, mon père m'a seulement dit que j'étais l'enfant aux milles cauchemar;
- - Oui, et tu as déclenché la chaîne sans le savoir, je comprends pourquoi tu es toute seule maintenant...
- - Non! Maintenant il a toi...
- - Oui, moi j'ai besoin de rencontrer tes enseignants et apparemment tu n'en as pas!
- - Comment ce fait il que tu en sache tant alors que je viens de te créer, si j'ai tout compris?
- - Tu avais besoin d'un ami qui te rassure et pour ça il fallait que je connaisse ce monde ou une partie.
- - Tu veux dire quoi?
- - Que je ne sais que le stricte nécessaire, t as des pouvoirs, tu es capable de me créer grâce à eux, ta situation, il y aurait une voix qui t'appellerait et il fut qu'on trouve le moyen de lui faire signe après ça s'arrête ici!!!
- - Tu sais si je peux créer autre chose?
- - Non! Tu as déjà eut de la chance de réussir à me créer, mon code s'était de me baptiser, ce que tu as fais, alors pour le reste, je crois qu'on découvrira ça n temps utile...
- - Ravissant!!! Tu ne veux pas que je me réveille ais je dois quand même trouver un prof pour tout comprendre, tu m'explique comment je m'y prends?
- - Non. Tu m'as écoutée?
- - Je sais tu ne peux pas m répondre, je me posais la question à moi-même en te la posant.
- - Tu n'as pas créée un ami pour te défouler sur elle!!!
- - Non et oui car je ne me défoule pas, je parle ça me rassure de ne plus être seule, d'avoir quelqu'un avec qui échanger des idées même si on tourne en rond.
- - Je crois que tu ne vas pas être contente mais il va falloir changer de cachette, on va avoir des ennuies!!
Aussitôt après que Lili eut prononcés ces mots, Marianne entendit le rire qu'elle venait de fuir. Soufflant à Lili de la suivre elle sortit de sa cachette et recommença à fuir. Lili tout en voletant derrière elle lui murmura qu'elle n'avait qu'a lui pose r une question pour savoir où se cacher.
Marianne lui jeta un regard en biais avant de lui déclarer :
- - je croyais que tu ne savais pas grand chose sur ce ... monde dit elle après une brève hésitation
- - Je t'ai dit que je connaissais ce monde!
- - Sans pouvoir répondre à aucune question?
- - Je t'ai aussi dit que je le connaissais en partie, je peux aussi deviner en parti tes pensée, mes justification te satisfasse ou pas?!
- - J'ai l'impression que tu e cache quelque chose.
- - Bon on y va ça hurge!
- - Bonjour les amies!
- - Je...arrête de t'énerver sinon je vais briller trop fort!!!
- - Oh! pardon je ne savais pas... tu ne a dit rien aussi!
- - Bon on va se cache et après je t'explique, d'accord?
- - Ok
Marianne suivit donc Lili, elle ne savait pas pourquoi, elle avait confiance en cette petite chose, peut être parce qu'elle lui donnait l'impression d'avoir une emprise sur son cauchemar. Et cette voix qu'elle entendait, elle lui rappela celle de Frédéric quand il discutait dans le VSAB...Avait il quelque chose à voir avec cette histoire... « Histoire » ce mot rappela un souvenir à Marianne : son père dans la cuisine qui lui avait parlé de l'histoire de l'enfant aux milles cauchemar, comme elle aurait aimé avoir ce livre entre les mains...POF...le livre qu'elle lisait toute petite avec son père apparu devant elle. Lili sursauta au son du bruit qu'il fit en tombant sur les feuilles mortes.
- - Qu'est ce que tu as fais?
- - J'ai réfléchi, et j'ai pensée et...
- - Oulà, moi je suis plus! il faut absolument qu'un maître nous trouve!
- - Je croyais que t me comprenait et assimilait au fur et à mesure...
- - Pas tout, et puis je me détache de ton esprit =, tu m'as appelé Liberté n'oublie pas, ça incluse ma total indépendance!
- - Oh! et ça sera moi qui deviendrai dépendante? Sûrement pas ça n'était pas le but!
- - Calma toi! ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, continuons à bouger pour qu'il ne nous trouve pas.
- - Expliques toi! fulmina Marianne tout en se remettant en marche
- - Je ne lis plus tes pensées comme avant, j'ai mes propres pensées, pour renforcer notre lien mental il faut que tu me considères comme une amie et que ça soit réciproque, pour le moment...
- - Oui tu es une étrangère, tu n'as que l'image de ce que je t'ai donné.
- - Oui, n quelque sorte, tu comprends vite, c'est bien;
- - On va se cacher pour étudier ce livre, mon père ‘as dit qu'elle avait un lin avec moi.
- - Ok
Ce fut ainsi que ce clos la première dispute de nos deux fugitives, elles savaient toutes deux que ce ne serait pas la dernière mais elle savait qu'elle s'ôtait rapprocher l'une de l'autre en échangeant leurs façon de pensée. Elles marchèrent longtemps et Marianne était surprise de voir comme le paysage de son cauchemar changeait : avant tout était noir, seul le visage et le rire monstrueux lui apparaissait maintenant...maintenant il y avait un paysage, il faisait sombre mais la présence de Lili et la douce lueur qu'elle dégageait avait un effet rassurant. Elle feuilleta le livre qu'elle venait de trouver, elle préférait le dire ainsi plutôt que de reconnaître qu'elle l'avait fait apparaître. Elle était impatiente de découvrir ce qu'il contenait, elle ne ce souvenait que de quelque passage de cette histoire, il se finissait plutôt bien mais elle savait que la fin pouvait donner lieu a une réouverture car aucun des deux adversaires n'avait totalement disparu. Elle lirait à Lili cette histoire comme elle l'aurait fait pour une petite sœur.
Son père allongé dans un lit d'hôpital, il a un bandage autour de la tête...flash...sa mère en fauteuil roulant, elle regarde quelque chose... Elle allongée dans un lit d'hôpital, différent instrument l'entoure...
BADABOUM, Marianne se retrouve étalée de tout son long derrière une racine qui se trouvait n travers de son chemin.
- - qu'est ce qui t'arrive, tu ne l'as pas vu cette racine, elle n'est pas assez grosse?
- - non, dit-elle en relevant la tête, et en se redressant tremblante
- - qu'est ce que tu as?!! fit Lili d'un air affolé tu es toute pâle
- - Je... j'ai vu mon père, ma mère et...et...
- - Toi?
Marianne hocha la tête incapable de comprendre ce qui ce passait. Lili n'avait pas l'air de mieux comprendre ou, ... Marianne la regarda plus attentivement, ce n'était pas de l'incompréhension qu'on lisait sur son visage, c'était la peur