l'enfant aux milles cauchemars
color="#CODE_COULEUR">chapitre 1 : Des révélations
Il est cinq heures, le réveil de la chambre d’à coter se met à sonner. « Mon père va bientôt se lever », pense Marianne. Elle s’assoie sur son lit et écoute…Après toute une nuit de cauchemar elle s’est réveillé il y a une heure et n’ose pas refermer les yeux, même si elle sait que dans quelques heures elle devrait affronter une journée surchargée. Elle ne s’en plaignait pas, cela allait lui permettre d’être réellement fatiguée et peut être ainsi enfin échappé à ses incessants cauchemars. Un bruit dans la chambre de ses parents lui indiqua que son père était debout, puis elle entendit sa mère chuchoter à celui-ci de faire moins de bruit car elle avait entendu leur fille gémir toute la nuit. Ainsi elle avait gémi, cela ne l’étonna qu’a moitié, depuis quelque temps elle avait tendance à faire de plus en plus de cauchemars et ne parvenait plus à dormir normalement. Sa mère insistait pour qu’elle aille voir un médecin mais elle-même et son père était lié contre cette idée, ils jugeaient que ça aurait été dépensé de l’argent pour rien que d’aller voir un médecin pour de simples cauchemars. Parfois son père admettait que si le coût avait été moins élevé ils l’auraient emmenées et dans ces circonstances Marianne déclarait rageusement qu’elle n’était pas malade et s’enfermait dans un mur de silence.
Certes ses cauchemars l’empêchant de dormir elle fatiguait beaucoup et était de plus en plus faible allant parfois jusqu’à perdre l’appétit, elle pensait s’en sortir assez bien pour ce qui était de le cacher à ses parent ou à ses amis. C’est sur ces pensées qu’elle décida d’aller rejoindre son père qui était descendu dans la cuisine.
Marianne comprenant que ses parents étaient réellement inquiets s’empressa d’aller préparer ses bagages. Oubliant dans le même temps qu’elle ne savait pas ou elle allait ni pour combien de temps elle partait .Ressentant plus qu’elle ne le comprenait qu’elle-même et sa famille était en danger…
« - bonjour, dit elle en arrivant dans la pièce
- Déjà réveillée ?! Tu…Tu veux quoi a déjeunée ? se rattrapa t’il car il allait lui demander si elle avait bien dormi.
- Rien pour l’instant je n’ai pas faim
- Ta mère arrive, elle s’habille
- Hum, tu as bien dormi ?
- Quoi, heu pardon, oui assez bien et toi ? Oh pardon je…ça m’a échappé ! dit il en laissant tomber sa cafetière.
- Papa ! c’est naturel de demander à sa fille si elle a bien dormi !!!
- Pas quand on l’a entendu gémir toute la nuit !
- Oui, mon cauchemar ne diminue pas mais…pourquoi avoir banni de toute vos conversation tous ce qui y touche ? Quand vous en parler, vous vous arranger pour que je ne sois pas là ! Je ne vous comprends plus !!!
- C’est que…tu as l’air de tellement souffrir que nous ne voulons pas le raviver.
- Je ne souffre pas !
- Tu es devenu toute pâle, tu ne manges pratiquement plus rien, et tu es tout le temps fatiguée mais tu ne souffres pas.
- Tu as vu que j’étais fatiguée ?
- Tu est ma fille Marianne tu as toujours eut des cauchemars, mais jamais ils n’ont été aussi fréquent et jamais il ne t’ont troublée à ce points !!
- Je … elle ne trouva rien à répondre et fit donc semblant de s’intéresser au bruit que faisait sa mère qui arrivait.
- Bonjour ma puce.
- B’jour répondit elle intriguée par la conversation qu’elle venait d’avoir avec son père et à présent par l’expression du < long visage ovale de sa mère.
- avec ton père nous voudrions te parler d’une décision que nous venons de prendre, tu peux t’asseoir s’il te plait. Dit sa mère en souriant et en lui tirant une chaise. Jack, le père, vit sa fille se tendre immédiatement, quand sa femme lui demanda de s’asseoir et il connaissait ce signal. Alors avec toute la douceur possible il l’obligea à s’asseoir. Marianne réagit à la douce pression de son père, et lorsqu’il avait posé sa grande main brune pour l’inciter à obéir à l’injonction de sa mère, elle s’y plia mais jeta un regard significatif à celle ci.
- De quoi voulez vous me parler qui soit si important ? demanda t’elle méfiante
- Nous avons prit rendez vous avec un médecin pour qu’il étudie…
- Je ne suis pas malade ! le coupa Marianne se levant tel un ressort , ses yeux bleue profond strié de noir lançant des éclairs.
- Nous n’avons pas dit ça ! s’exclama sa mère posant sa main blanche sur son autre épaule et l’obligeant fermement à se rasseoir.
- Mais vous faites tout comme ! s’écria t’elle furibonde
- Ecoute Marianne, tu as désormais quatorze ans et cela va maintenant faire deux ans que tes cauchemars empire ! Je refuse de t’envoyer en camps depuis toute petite à cause de ceux-ci et aujourd’hui il te hante même le jour ! alors tu te calmes et tu nous écoutes !! dit son père en élevant la voix, là fixant droit dans les yeux.
Hélène, sa mère, pensa qu’à cette instant le bleu du crépuscule affrontait le vert des sombres des prairies dans un bois, mais sachant que ni l’un ni l’autre ne vaincrait elle intervint
_ Nous ne pensons pas que tu sois malade, mais nous nous inquiétons pour toi…
- On ne s’inquiète que pour les malades, rétorqua t elle butée
- Mais non ! On ne s’inquiète pas que pour les malades ! on s’inquiète pour beaucoup de chose : pour ton avenir, pour ton éducation, pour ton bien être, et il ne tien s pas qu’à toi à nous donner des inquiétude !! On s’inquiète aussi pour beaucoup d’autre chose ! s’énerva son père
- Comme quoi ?!
- Voulez vous vous calmer tout les deux ! Si tu ne veux pas aller voir de médecin nous n’irons pas mais à une seule condition…
- Chérie méfie toi de ce que tu vas dire, sitôt que ces parole auront franchit tes lèvre elle grandira plus vite que n’importe qui …
- Je sais … nous n’avons plus le choix, ses cauchemars empire, s’ils viennent je veux qu’elle sache, qu’elle soit prête.
- Dans ce cas vas y
Marianne qui avait suivit ce dialogue ne compris pas grand-chose à ce que ses parent venait de dire, en fait elle avait l’impression de débarquer à l’instant dans la pièce et de les avoir trouver en train de finir une conversation là concernant. Le fait que ses cauchemars soient remit en cause fit naître sa curiosité et elle se tint donc coi pour entendre la suite.
_ Donc ma puce, voilà, tes cauchemars ne sont que les signes avant coureur d’une sorte de course poursuite entre le bien e le mal.
- çà c’est que dans les films que ça existe !!
- Ah oui ? Et comment explique u tes cauchemars ?
- que vois tu dedans ? demande sa mère
- Je… Je ne sais pas. Fit t elle boudeuse et n’ayant aucune envie de dire quoique ce soit sur ses cauchemars, qui l’effrayait dans son incapacité à les comprendre et à leurs forme bizarre. Lorsqu’elle les faisait elle avait l’impression qu’elle courait après quelque chose de beau et terrible à la fois, ou d’être poursuivie par autre chose d’affreux et terrifiant.
- Tu ne sais pas ou tu ne veux pas en parler ?
- …
- Ecoute, je t’ai dit tout à l’heure que nous irions voir un médecin…
- De toute façon on n’y aurait pas été si ce que vous venez de dire est vrai ! Ils vous croiraient pas non plus !!
- Le médecin était une excuse, repris sa mère, nous allons aller voir quelqu’un qui peut t’aider à comprendre tes cauchemars, leurs causes, et tous c qui va en découler. Tu sauras enfin qui tu es.
- Et qui suis je ? Autrement qu Marianne Jackson ?
- L’enfant aux milles cauchemars, répondit sombrement son père, une sorte de clé ou de carte
- Hein ?! Mais c’est un des personnages de l’histoire que tu me racontais quand j’étais petite !
- Oui et te rappelle tu de cette histoire, ou plutôt de cette légende que ton père aimait te raconter ?
- Du principale, je pense fit elle après un instant de réflexion
- pourrais tu me raconter ce dont tu te souviens ?
- Pas maintenant, pas ici les interrompit son père, allons chez lui !
- Pourquoi ? Firent en chœur mère et fille
- Je ressent quelque chose d’étrange répondit il énigmatique
- dépêchons nous alors !!! Termina sa mère, soudain inquiète. Marianne va chercher tes affaires, on y va, tu prends tout ce qui peut être utile.
- Et vous ? S’inquiéta Marianne un peu perdu
- Nous on ne restera pas longtemps, on n’a besoin que de trois jours pour t’emmener…
- Où ? Paniqua Marianne comprenant qu’elle partait loin et que ses parents l’y laisserait seul avec un parfait inconnu.
- Ne pose pas de question et va te préparer, dépêche toi contra Jack livide
- Que t’arrive t’il papa ?! S’affola Marianne
- Ils nous ont localisé répondit son père répondant à l’interrogation muette d’Hélène
- Vite Marianne, précipita sa mère, combien de temps avons-nous ? Poursuivit t elle à l’intention de son époux
- Je ne sais pas vu la violence de la vision très peu…
- Quoi toi aussi tu as des visions ?!
- Oui, moins que toi mais c’est à moi que tu dois cet héritage
- Et… Maman ?
- On t'expliquera dans la voiture ! interrompit Hélène inquiète
…Une ombre avançait gigantesque, énorme, des jambes arquées, un rire dément, et une voix qui disait «
on la tient, on la tiens » …
Marianne sursauta, encore un cauchemar éveiller, elle s’était retrouvée dans sa chambre sans voir ni le couloir ni l’escalier, perdu dans son cauchemar, si réel pourtant… Elle se mit à faire son sac, ouvrit une armoire, entassa son linge. Une fois qu’elle eut prit toute ses affaires elle jeta un dernier regard à sa chambre.
Des yeux rouges, un visage dissimulé dans l’ombre d’une capuche, un sourire ignoble…
Marianne gémit, se visage était le plus horrible de tous ses cauchemars, non pas qu’il fut le plus laids, c’était pourtant lui qu’elle trouvait le plus terrifiant . Comme à son habitude elle décida de passer à l’action pour échappée à cette vision, et tourna donc résolument le dos à sa chambre pour rejoindre ses parents dans la cuisine.
Pendant que leur fille avait quitté la cuisine Hélène et Jack avait eut une discussion :
« - Tu es sure de tous vouloir lui révéler ? Avait demander Jack
- Nous n’avons plus le choix. Tu me l’avais toi-même annoncé dès sa naissance, elle a tous les pouvoirs ! même si je le refuse encore c’est à elle d’ouvrir et même de fermer ce …
- Non pas ici ! N’oublie pas j’ai moi-même des visions
- Oui, ils ne doivent pas être loin. A qui voulait tu l’emmener quand elle a commencer à avoir des cauchemars.
- Tu ne pensais pas à lui !
- Et a qui d’autre ?! tu na ne m’as jamais parlé que de lui !
- A ce moment elle n’avait que deux ou trois ans !!!
- Et alors !
- Je ne sais pas s’il acceptera de la voir…
- Pourquoi ?! Toujours le fait que je ne soit pas une…
- Je te l’ai déjà dit, n’emploi pas nos mots ici !! Et non, ce n’est pas pour çà, il dira qu’elle est trop âgé ! Ayant gagner en tempérament elle n’est plus aussi malléable ! Tu le voit bien toi-même t ses cauchemars n’améliore rien…
Des yeux rouges, un visage dissimuler dans l’ombre dune capuche, un sourire ignoble…
Le père de Marianne s’agrippa à une chaise, Hélène se précipita vers lui, à ce moment ils entendirent un gémissement à l’étage, Hélène s’écria :
- Marianne !!! et regarda son mari, impuissante
- Ce n’est rien, elle l’a vu, elle le connaît comme il la connaît, il nous sent, il faut qu’on parte ! MARIANNE DEPËCHE TOI !!!!
- Pas la peine de hurler je ne suis pas sourde ! répliqua Marianne qui arrivé à la porte de la pièce avait entendu les dernière parole de son père. et ce que tu viens de dire…
- Non !!! ne dit plus rien, dans la voiture tout de suite !
- Mais …
Son père lui prit brusquement son sac et prit la direction du garage mais il dut rattraper sa fille qui s’écroulait évanoui…
De nouveau des yeux rouges et ce sourire, cette fois la bouche à pourtant l’air de parler, Marianne n’arrive pas comprendre ce qu’elle dit, elle ne veut pas comprendre, la tête éclate de rire, c’est le rire qu’elle entendait un peu plus tôt. Elle panique, hurle, veut s’enfuir…
- Marianne ! appelle Jack en la rattrapant
- Il faut partir Jack ! lui dit Hélène
- D’abord la réveiller !
- Non ! part tout de suite de chez toi !
- Quoi ?! se surpris le père en se tournant vers sa femme il vit qu’on l’utilisait comme moyen de communication, il devina dans le même temps qui lui parlait.
- Vite fuis, amène moi ta fille, tu n’as que trop tarder !
- Ou te trouver ?
- Laisse moi te guider, je vais revenir …
Marianne gémit, s’agita, se convulsa, son père la maintint fermement et une fois la crise passer déclara
- En route
- Je déteste quand vous faites çà ! lui répondit la vois de sa femme
- Te revoilà !!
- Oui, j’ai tout entendu, j’ai senti la détresse de ton interlocuteur.
- Hum, c’était celle de ta fille que tu ressentais.
- Non ma fille est terrorisée, elle fui, je ne sais pas quoi mais elle fui !
- Alors fuyons et vte !!!
Sur ces mots, Jack prit sa fille dans ses bras Hélène la valise et ils se dirigèrent vers la voiture et quittèrent leur maison.
…Elle ne sait plus depuis combien de temps elle court, elle sait qu’elle ne dois pas s’arrêter, elle pense que son salut est devant elle ; derrière : la mort et lui. Marianne à peur, elle ne sais plus où elle est et son cauchemar à prit une nouvelle force…Elle voudrais se réveiller…se réveiller…jamais avant elle n’avait sut qu’elle dormait pendant un cauchemar…Ceci accentua sa peur et elle accéléra encore l’allure, elle trébucha sur quelque chose, senti un courant d’air glacé lui parcourir la moelle. Elle se releva en hurlant de peur, les larmes aux yeux elle repris sa course…
Pendant tout le trajet Marianne gémit et se débattit, elle était pâle et transpirait abondamment, sa mère qui s’était installer avec elle sur la banquette arrière tentait de la soulager au mieux. Elle finit par annoncer à son mai que leur fille devenait brûlante. Celui-ci lui répondit qu’ils n’allaient pas tarder à arriver, qu’on le lui ait annoncé. Soudain il se révulsa et par conséquent tourna brusquement son volant, la voiture partit en tête à queue, Hélène hurla le nom de son époux, et il finir leurs chemin dans une rambarde de sécurité.
…Une brusque secousse, elle ne faisait pas partit de son cauchemar, Marianne en était sûre, on devait essayer de la réveiller, ses parents devaient s’inquiéter, elle ne avait pas depuis combien de temps elle était endormie, qu’elle fuyait sa terreur. Un hurlement, s’était la voix de sa mère, il se passait quelque chose …
Marianne ouvrit brusquement les yeux et sursauta, elle s’était enfin réveiller mais elle avais mal dans le bras droit et était tomber du siège arrière de la voiture. Elle ne se souvenait pas être monté dans la voiture t se rappelait seulement s’être écroulée dans la cuisine après que son père lui eut prit son sac. Des gémissements provenant de l’avant de la voiture lui firent l’effet d’un ressort, elle se redressa découvrit par la même occasion de nouvelle douleur : à la tête et au ventre. Elle regarda autour d’elle la voiture était encastrer au niveau du capot dans la barrière de sécurité, son père au volant était inconscient et avait une blessure au front, celle-ci saignait abondamment, Hélène quant à elle avait été projetée dans le siège de son mari et assommée sur le coup. Marianne n’arrivait pas à réfléchir, elle souffrait, son bras la lançait dès qu’elle cherchait à ouvrir la portière et sa tête la rappelait à l’ordre dès qu’elle tenta de bouger, elle eut bientôt une sensation d’humide au niveau du ventre et découvrit ainsi qu’elle étai coupé.
Pendant ce temps les autres automobilistes, qui en voyant la voiture se jeter dans la barrière de sécurité avaient ralentit, se précipitait pour aller secourir les blessés.
« - regarder, quelqu’un bouge à l’intérieur ! s’écria l’un des témoins
-appelez les pompier ! s’exclama un autre
-Qu’est ce qui c’est donc passé ? Demandèrent d’autres… »
Marianne entendant tout ce bruit voulu parler mais elle découvrit que cela lui demandait un trop gros effort et que désormais elle était incapable de bouger sans se faire de nouveau saigner abondamment, ou risquer de s’évanouir ; elle entendit bientôt une sirène, les pompier arrivaient, « enfin » pensa t elle. Elle se sentit soulagée et des larmes lui montèrent aux yeux, elle se sentait si impuissante, son père inconscient saignait toujours et elle n’arrivait pas à savoir comment sa mère allait.
Un pompier entra dans son champ de vision, il lui parla mais elle ne compris pas tout de suite ce qu’il disait, ce n’est que lorsqu’il ouvrit la portière qu’elle le comprit :
« - mademoiselle, vous pouvez m’entendre ?
- … Marianne incapable de répondre poussa un simple gémissement pour montrer qu’elle comprenait.
- Bien, alors nous allons procéder à l’évacuation de votre mère, puis vous-même et ensuite votre père, d’accord ?
- Oui répondit elle faiblement
- Pouvez vous m’indiquer où vous avez mal ?
- Je…partout et surtout au bras et la tête, je cois que je suis coupée au ventre. Elle avait parler si bas et si faiblement que le pompier avait du se pencher pour l’entendre.
- Bon
- Et maman ? fit elle en le voyant l’occulter pendant qu’il lui parlait
- Tu reprend vite dis donc !
- Je veut savoir, je…
- Elle a peut être un traumatisme crânien mais pour le reste il lui faudra des examen plus approfondit
- Hum, et papa il saigne à la tête, je l’ai vu quand je me suis relevée.
- D’accord, on va s’occuper de vous trois, attend les renfort arrivent, puis à l’intention de ses collègues il reprit, le père a une hémorragie et est inconscient, je veut un écureuil pour s’occuper de lui, puis la mère est inconsciente et j’ai peur à la colonne on la dégage et on la mets en coquille, je veut ensuite qu’on s’occupe de la jeune fille, elle se plaint du bras…que bras te fais mal ?
- Le droit
- Et de le tête et je soupçonne une hémorragie abdominale, je vais demander un vsab en plus.
Un pompier entra dans l’habitacle et se mit à coter du père, il commença ensuite à lui donner les premiers soins, puis d’autre s’occupèrent de les recouvrir tous les trois de couvertures pour les protéger lors de la désincarcération. L’homme écureuil engagea la conversation :
- Tu as quel âge jeune fille ?
- Quatorze ans
- Tu t’appelles comment ?
- Marianne, comment va mon père ?
- Il va s’en sortir, attention ça risque de faire du bruit, on peut me passer une autre compresse avant de commencer ; tiens poursuivit il en lui tendant la compresse qu’on venait de lui donner. Je voudrais que tu regarde si tu n’as rien dans le ventre et si d’après toi la blessure est profonde ajouta t-il en leurs mettant la couverture sur la tête.
- En gros vous voulez que je vous décrive la plaie ?
- Oui
Marianne tenta de se soulever mais elle s’appuya sur le mauvais bras et sa laissa retomber en poussant un gémissement. Le pompier la regarda avec inquiétude, lui fit signe de ne plus bouger et lui fit comprendre que ça allait secouer.
« - Ils vont commencer la désinca, tu vas soulever ton tee_shirt pour que je voit ton ventre
-hum…
- Attention à ne pas bouger la couverture, et à ton bras… Marianne fit exactement ce que lui indiquait le pompier et celui-ci reprit, bon maintenant tu vas pouvoir me rendre la compresse et je vais m’occuper de toi.
- Et papa !!!
- Ne t’inquiète pas je ne l’oubli pas !
- C’est bon on a fini fit la voix du premier pompier apparu à Marianne
-Il est temps la petite m’inquiète lui répondit l’écureuil
-Moi c’est la mère qui ‘inquiète répondit l’autre
- Et le conducteur, Questionna une autre voix
- Ca va, il est stable répondit l’écureuil
- on les sort ajouta le premier dans le même temps
- Les parents mais pas la fille répondit l’écureuil
- Qu’est ce que j’ai ? fit la concerner
- Oh rien de grave, tu est pâle comme la mort, tu saignes abondamment à l’abdomen, tu as un bras qui m’a l’air fracturer et tu ne peut pas bouger sans gémir ;
- bon tu vois ce qu’elle a, tu là stabilise et on la dégage ! répondit l’autre
- bien à nous Marianne
- Mais je n’est rien du tout, hormis ce que vous venez de dire ! Voulu ce dérober Marianne
- Oui, je te crois puisque tu le dis, mais je préfère vérifier. »
Et il passa sur le siège arrière afin de pouvoir s’occuper d’elle, il lui examina d’abord le ventre où elle était coupée d’un ou deux centimètres à droite du nombril, la plaie en elle-même mesurait quatre à cinq centimètres. Elle aurait donc besoin de point de suture mais la blessure n’était pas assez profonde pour être dangereuse ; C’est ainsi qu’après avoir vérifier qu’il n’y avait pas de corps étranger dans la plaie qu’il la comprima pour arrêter le saignement.
- Bon voila, tu as peur des aiguille ?
- Non, je n’en ai jamais eut peur, pourquoi ?
- Il va te falloir des points de suture
- Aïe !!! s’écria t elle, tout en discutant le pompier avait continué à la soigner et il venait d’effleurer son bras
- Bon tu as bien le bras cassé, on va te le mettre en atèle, et la tête quand te fais t elle mal ?
- Que quand je bouge, ou son mes parents ?
- Déjà parti pour l’hôpital
- Et moi ?
- Un autre VSAB t’attends, tu as mal quand j’appuie comme ça ?
Marianne fit signe que non, le pompier continua à examiner la tête et finit par trouver ce qu’il cherchait
- Ah !!!
- Quoi ?! fit Marianne en échos
- J’ai trouver pourquoi tu as mal à la tête, je m’étonne que tu soit encore consciente avec ça !!
- Qu’est ce que j’ai ?
- Tu as failli t’ouvrir la tête mais à la place tu t’es écorchée et par endroit ça m’a l’air profond.
- Il ne va pas falloir me couper les cheveux ?
- Je ne sais pas…Bon on va pouvoir te sortir mais avant bouge les jambes et dis moi si tu ressent une douleur.
Marianne s’exécuta et comme rien ne se révéla, on la dégagea et le pompier qui l’avait soigné la suivit dans le VSAB et s’installa près d’elle dès que ses collègues l’eurent posé et conditionner. Le véhicule démarra et se mit en route pour l’hôpital sirènes hurlantes.
- Comment te sent tu ? demanda le pompier
- Comme tout à l’heure, comment tu t’appelle ?
- Frédéric, pour te servir.
- Pourquoi t’es devenu pompier ?
- J’aime aider les gens quand je le peux et surtout quand ils ont le plus besoin.
- TU fais un autre métier à coter ?
- Oui, je ne suis pas un pompier professionnel
- Et tu fais quoi ?
- Ton père t’as t il parler d’un ami qui étudie les rêves ?
- Hum… pourquoi cet question ?
- Parce que je suis cet ami, et je dois tout d suite te conseiller car une fois à l’hôpital il sera trop tard !
- Que devez vous me dire ?
- Je peux seulement te dire que tes cauchemars n’en sont pas véritablement mais c’est à toi d’en découvrir la fonction.
- Ils m’avertissent d’un danger, je crois en tout cas…
- Tu vas devoir trouver la réponse en toi…tu créer tes cauchemar dans ton subconscient, ton inconscient, si tu comprends mieux et …
… Là revoilà dans son cauchemar, elle ne court plus mais sent qu’elle est encore en danger, c’est la première fois qu’elle s’endort s vite et surtout alors qu’elle est intéresser par ce qu’on lui dit et qu’on s’adresse directement à elle…elle entends le rire dément qui la hante si souvent…elle veut se réveiller…
Quand il avait vu Marianne perdre connaissance frédérick lavait tout de suite rappeler pour essayer de la réveiller mais sans succès, ses collègues lui avait prêter main forte mais sans succès. Frédérick compris que désormais Marianne était prisonnière de ses cauchemars.
Par lou18, Mercredi 29 Novembre 2006 à 21:32 GMT+2 dans histoire en cours... (article, RSS)





